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| Réincarnation |
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UN LIEN A VISITER SUR LA REINCARNATION
http://www.astromail.fr/form_astro.php?act=8&pdf=0
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Religions hindouiste et bouddhiste
La théorie de la réincarnation repose sur sur la croyance en l'immortalité de l'ame, entité spirituelle qui ne meurt jamais et quitte le corps pour se retrouver sous une forme animale, végétale ou humaine.
Dans les religions hindouiste et bouddhiste, les âmes enchaînent les existences humaines ou animales.
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En Afrique, on considère souvent que l'individu renaît dans le groupe de parenté ou le clan qui était le sien auparavant. Selon les cultures orientales influencées par l'hindouisme et le bouddhisme, les circonstances dans lesquelles l'individu se réincarne sont le fruit de ses actions, pensées et émotions passées - le but final étant la libération du cycle des renaissances (moksba ou nirvana) que seul l'être humain peut atteindre, ses facultés de libre-arbitre et de discrimination étant alors suffisantes pour lui permettre un développement conscient. Dans cette perspective, il est dit que certains animaux particulièrement « héroïques » peuvent accéder « plus rapidement » à l'état d'être humain.
Plusieurs existences
La notion d'une entité autonome possédant la faculté d'animer plusieurs existences successives est une croyance très ancienne. Elle avait la faveur des philosophes grecs de l'Antiquité, Pythagore et Platon parmi les plus illustres.Plus connus sont le Bouddhisme et l’Hindouisme, qui ont perpétué l’idée de réincarnation jusqu’à nos jours.
Cette croyance en une ressuscitation beaucoup plus rapide que ne l'indique la thèse chrétienne, qui impose d'attendre le jour du jugement dernier, fut réintroduite en Occident vers le milieu du XIXè siècle. En France, son précurseur le plus célèbre fut Allan Kardec, le " pape " du spiritisme, dont les théories adaptées au christianisme connurent un vif succès.
Au Tibet, quand on parle de réincarnation, on ne peut s'empêcher penser au dalaï lama dont tout le monde a retenu qu'il est l'incarnation actuelle du premier dalaï lama. Pour le bouddhiste et l'hindouiste la réincarnation n'est pas le but suprême. Ce serait plutôt, sinon une sanction, une nouvelle mise à l'épreuve permettant à l'individu de se purifier davantage. À l'instar du christianisme, dont les dix commandements servent de référence à une existence vertueuse, ces religions conditionnent la libération de la roue des incarnations successives (Samsara), qui correspond à la délivrance finale (Nirvana pour le bouddhiste et Moksha pour l'hindouiste), aux qualités du karma, le bilan des actes des vies antérieures.
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En Grèce au 7ème et 6ème siècle avant Jésus Christ, l'orphisme, doctrine théologique admettaient l'immortalité de l'âme. L'âme impure était soumise à des réincarnations successives
Dans les évangiles, le Christ a fait plusieurs fois référence à des vies antérieures : " Jésus dit alors: Je vous le dis, en vérité, parmi les enfants des hommes, il ne s'en est pas levé de plus grand que Jean, le Baptiste. Si vous voulez le comprendre, lui-même est Elie qui devait revenir, que celui-là entende, qui a des oreilles pour entendre " (Saint Mathieu, XI, 11-15). " En vérité, je te le dis : nul, s’il ne naît à nouveau, ne peut voir le royaume de Dieu "(Saint Jean III,3) Au sujet d'un aveugle de naissance, Jésus, qu'on interrogeait sur les raisons cette cécité, : "Ce n'est pas lui ni ses parents qui ont pêché…." (Saint Jean, IX-3) Rappelons-nous que jusqu’en l’an 553 de notre ère, la réincarnation faisait partie de la religion chrétienne, mais a été mis à l’index après le concile de Constantinople, simplement parce-que, dit-on, le concept de la réincarnation gênait l’impératrice Théodora (qui avait beaucoup à se reprocher !) et ne voulait pas accepter qu’elle puisse être d’un rang inférieur dans une vie future. Cette croyance fut donc éliminée, mais non totalement interdite, et elle ne fut jamais déclarée anathème.
Dans le Zohar : " Toutes les âmes sont soumises aux épreuves de la transmigration ". La Kabbale affirme que les renaissances permettent aux hommes de se purifier. Plus près de nous, au 13e siècle, les cathares disaient : "Nous sommes venus trop tôt ; nous reviendrons dans 700 ans". Le concept de la réincarnation Il est intéressant de par son idée de justice immanente. Il permet aussi de comprendre et d’accepter les pires épreuves. Mais malgré les preuves qui s'accumulent, la Réincarnation a beaucoup d'adversaires, car, depuis des siècles, on nous a répété qu'on ne disposait que d'une seule vie pour gagner le Paradis, sinon l’Enfer vous ouvrait toutes grandes ses portes. Mais comment parvenir à la perfection en une seule existence ? A ce compte, bien des gens ne pourraient être sauvés. Pourquoi ne pas admettre d'autres vies, d'autres épreuves pour ceux qui ne sont pas encore parfaits, afin de les faire réfléchir davantage, de reconnaître leurs erreurs passées et de leur donner la chance de les corriger ?
Si l'on se projette beaucoup plus en arrière dans le temps il apparaît qu'il n'y a, en tout et pour tout, que deux consciences en mesure de se réincarner : celles du couple parental origine. Et en remontant d'un cran encore, on en viendrait même à penser que c'est la seule conscience du Créateur qui se perpétue dans le genre humain depuis le premier jour.
La nouvelle incarnation d’une âme sur terre dépend du degré d’évolution acquis dans les vies passées. « La Renaissance est une affirmation que l'on doit ranger parmi les affirmations primordiales et essentielles de l'Humanité » Carl G. Jung
Le Dalaï Lama
Dans le cadre du bouddhisme tibétain, aussi appelé lamaïsme, le postulat de la réincarnation détermine le mode de désignation du futur Dalaï Lama et de certains dignitaires. La réincarnation s'y vérifie par la résurgence dans un nouveau corps, celui d'un tulkou, de certaines des vertus les plus remarquables d'une éminente personnalité disparue depuis peu. Les tulkous bénéficiaient d'un statut particulier et faisaient l'objet d'une vénération liée à l'importance du personnage dont ils étaient censés être la réincarnation. À l'heure actuelle on compte encore plusieurs centaines de tulkous reconnus par les autorités religieuses. Cette reconnaissance se fonde parfois sur une procédure d'enquête similaire à celle qui est mise en oeuvre dans la recherche de la réincarnation du Dalaï Lama.
Lors du décès de leur guide spirituel, une cohorte de moines karma-pa se met en quête de l'enfant dans le corps duquel le défunt Dalaï Lama s'est réincarné. Cette quête s'inspire généralement des directives d'un oracle d'État (une sorte de sorcier-magicien), ou suivre les indications faites par le cadavre du Dalaï Lama : orientation du regard ou de la main, dernières paroles. Ce n'est qu'après un interrogatoire serré et divers tests, au cours desquels l'enfant doit par exemple identifier d'anciens compagnons ainsi que des objets lui ayant appartenu dans sa vie précédente, qu'il sera reconnu comme la réincarnation du Dalaï Lama. Commencera alors pour lui une longue formation destinée à en faire le chef suprême du bouddhisme tibétain ; homme des plus accomplis, particulièrement au plan spirituel.
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John Dee vit le jour pour la première fois le 13 juillet 1527 dans une demeure de Mortlake, bercé par le bruit de la rivière toute proche. On s’aperçut très vite, de la nature surdouée de cet enfant. Il commença par étudier l’astrologie, cette science suprême, magie astrale, qui met les êtres à leur vraie place dans l’univers. Dès l’âge de quinze ans, grâce à sa nature exceptionnellement studieuse, il suivit les cours du collège St John à Cambridge, il dévora le traité d’astrologie de Robert Fludd, le résultat ne se fit pas attendre, il devint malgré son jeune âge un très bon astrologue. Il continua avec brio ses études dans ce collège jusqu’en 1545, période à laquelle il remporta toutes les palmes décernées. On retrouvera d’ailleurs dans son journal ses quelques notes qui résument bien l’état d’esprit dans lequel il vivait : « j’étais tellement attaché à mes études que je respectais invariablement l’horaire suivant : seulement quatre heures de sommeil par nuit ; deux heures par jour pour manger et boire ; et des dix huit heures restantes (excepté le temps consacré au service divin), tout était dévolu à mes études. ».
John Dee
Il étudia la kabbale, en particulier « De arte cabalistica » de John Reuchlin, mais c’est avec la découverte de l’ouvrage magistral de Cornélius Agrippa de Nettesheim « De Occulta Philosophia », publié à Anvers en 1530, que Dee devint le maître de la magie.
Grâce à l’enseignement d’Agrippa, Dee apprit que les liens étroits qui unissent les différentes sciences hermétiques sont les mathématiques, voici d’ailleurs ce qu’Agrippa affirme dans sa préface : « les doctrines mathématiques sont telles qu’elles présentent une nécessaire affinité avec la magie, et ceux qui enseignent cette dernière sans elles sont hors de la voie, oeuvrent en vain et n’obtiendront en rien l’effet désiré ». L’archi magicien, ancien enseignant de l’université de Louvain exposait une théorie des nombres opérant dans les trois mondes, « le naturel ou l’élémental, où le magicien opère par la magie naturelle, le monde célestiel ou moyen, où le mage opère par la magie mathématique, et le monde super célestiel, où il opère par des configurations numériques ». Il existe cependant un quatrième volume apocryphe où le magicien opère par la magie noire. Ces exposés dévoilèrent à Dee ce qu’il concevait depuis quelques temps, la concentration sur l’étude des mathématiques, clefs de toutes les sciences, incluait nécessairement l’opération grâce aux nombres dans la configuration des anges et des démons.
Ce fut sans aucun problème que John poursuivit son enseignement, en 1546, il fut nommé l’un des premiers élèves au Trinity Collège. Ses lectures quotidiennes se composent de nombreuses références, dont Raymond Lullé, Paracelse, Homère, on ne saurait tous les citer. Désormais, John accumula le savoir, il constata que l’enseignement officiel ne lui apportait plus rien, et que seul les voyages et les rencontres intéressantes enrichiraient à présent ses connaissances. Ce fut par un véritable coup de théâtre, qu’il décida de mettre fin à ses études. Cette année scolaire devait se clôturer par une pièce d’Aristophane, « La Paix », on demanda à Dee de mettre cette œuvre en scène, c’est alors qu’il eut l’idée de construire une petite merveille mécanique dont la technique était totalement inconnue en Angleterre en ce siècle, et l’on vit s’élever lors de la représentation un énorme insecte argenté mû par un fil invisible et un mécanisme secret dont personne ne trouva jamais la clef, cet insecte hallucinant pour l’époque emportait sur sa carapace un homme en chair et en os. Suite à cette apparition considérée comme diabolique, Dee échappa de justesse à une accusation de sorcellerie, il en profita pour répondre à une invitation faites par le célèbre astronome et géographe Mercator, qui le conviait à l’université de Louvain, « fontaine inépuisable de savoir ». Arrivé à Louvain en 1548, il rencontra immédiatement de nombreux acolytes du célèbre Cornélius Agrippa, mage, qui toute sa vie a travaillé au Grand Œuvre Alchimique, et qui affirma avoir réussi à matérialiser des apparitions de démons, déclarations qui encouragèrent un peu plus Dee dans ses études sur les sciences hermétiques et les rituels magiques.
Dorénavant, il consacra énormément de temps à ses voyages et à la rencontre de nombreuses personnes qui pouvaient l’aider à évoluer. Il décida de ne pas achever son rectorat, par contre, il devint un très bon cartographe et un alchimiste renommé, de plus, il trouva le temps d’écrire quatre livres sur trois ans, dont deux en latin. Ces études prolifiques lui valurent une invitation de retour sur sa terre natale, auprès de la cour d’Edouard VI qui lui octroya les rectorats d’Upton-Upon Severn, dans le comté de Worcester et de Long Leadenham dans le comté de Lincoln, en outre, le Roi, accorda à Dee une pension, en contre partie d’un service dont la nature reste assez obscure, mais qui serait lié à des pratiques de magie. A l’accession au trône de Mary Tudor l’épouse du très catholique Philippe II d’Espagne, le vent tourna, l’anathème fut jeté sur tout étudiant en mathématiques et arts magiques, ces deux disciplines étant considérées identiques et hérétiques à cette époque, c’est de justesse que Dee échappa à une accusation de sorcellerie touchant la Reine, il aurait envoûté celle-ci. Il arriva à convaincre le sombre Archevêque Bonneur de son innocence ce qui lui permit d’échapper à l’accusation d’hérésie, cela ne l’empêcha pas malgré tout d’être incarcéré pendant un certain temps. Il proposa de travailler comme assistant d’un inquisiteur, ce qui lui permit de récupérer de nombreux ouvrages et parchemins saisis chez les accusés. Il accumula dans sa maison de Mortlake une impressionnante bibliothèque réunissant les œuvres complètes de tous les plus grands philosophes et occultistes connus.
Pendant ce temps sa réputation de sorcier s’amplifia, et à la mort de Mary Tudor, il devint le principal astrologue et magicien de la Reine Elizabeth, c’est une véritable connivence qui unira Dee à sa Reine, il influa pendant cette période sur toutes les décisions importantes du pays. Elizabeth rendait très fréquemment visite à Dee dans sa maison de Mortlake, il y accumulait entre autre une collection d’objets insolites destinés à ses études et ses invocations.
La reine elizabeth
Au cours d’un séjour à Anvers il découvre un manuscrit (incomplet à cette période) qui aiguisera son goût des sciences occultes, ce document écrit par l’abbé Trithème est intitulé la Stéganographie,
celui-ci traite de cryptographie, en voici une description : « les anges des deux premiers livres, peuvent certainement être interprétés comme des moyens de chiffrer le texte, mais ceux que l’on découvre dans le troisième ne semblent permettre pareille interprétation, il est donc vraisemblable, que les parties supposées écrites en code, ne sont là que pour cacher le véritable but de l’ouvrage tout entier : la magie cabalistique et la manière d’invoquer les démons afin de se servir d’eux. Le premier livre donne le procédé pour invoquer les anges qui gouvernent les régions de la terre, la seconde partie traite de ceux qui gouvernent le temps, la dernière partie concerne la manière d’invoquer les anges supérieurs. » Voilà certainement un ouvrage qui influença Dee tout au long de sa vie. On dit qu’il fallut sept jours à Dee pour rédiger son écrit majeur la Monade Hiéroglyphique, livre dont l’interprétation fut controversée et qui donnerait entre autre le moyen de communiquer à distance ou d’influer sur l’esprit des gens.
C’est à 51 ans, qu’Elizabeth lui présenta sa future épouse dont il eut cinq enfants, Jane Fromond. Menant enfin une vie calme dans le cadre familial, il consacra toute son énergie et ses études à la quête de la pierre philosophale et cela pendant quelques années. L’année 1582 marque la vie de Dee, par deux événements qui changeront son existence, en novembre, il vit apparaître l’Ange Uriel, surnommé l’Ange vert, ce passage de sa vie a d’ailleurs inspiré Gustav Meyrink pour son roman : L’Ange à la fenêtre d’occident, celui-ci lui remit une pierre noire polie convexe dont la singularité était de le faire converser avec des êtres se trouvant dans un autre plan d’existence : il suffisait de la fixer intensément et des êtres apparaissaient à la surface de la roche et prédisaient l’avenir. Cette pierre se trouve actuellement exposée au British Muséum.
C’est au même moment qu’apparaît dans la vie de John un compagnon d’étude étrange, un homme dont les oreilles furent coupées suite à une escroquerie et dénommé Edward Kelly Talbot, ce même Kelly dont Aleister Crowley affirma être la réincarnation.
Edward Kelly Talbot
Dee recherchait un bon médium pour ses travaux, dès la première séance, Kelly eut la vision de l’ange Uriel qui lui révéla son sceau secret, ainsi que les instructions pour fabriquer deux talismans de la plus haute importance : le Sigillum Aeifmeth (le sceau divin de la vérité), et la Tabula Sancta (la table sainte).
le Sigillum Aeifmeth
Le Sigillum Aeifmeth était un pentacle compliqué de cire rouge, tandis que la Tabula Sancta devait être fabriquée en bois précieux, elle était ornée de lettres énochiennes et de sept sceaux planétaires. Ces deux talismans étaient employés simultanément pour évoquer les esprits. Quelques temps après, l’ange Michaël leur apparut afin de donner ses instructions quant à la fabrication d’un anneau magique en or portant un sceau identique à celui que le roi Salomon avait reçu pour accomplir ses miracles. Uriel revint afin de leur communiquer une série de carrés magiques ainsi que les 21 lettres de l’alphabet énochien, l’archange dicta également un volumineux manuscrit intitulé Liber Logoeth, celui-ci servit à former les célèbres tablettes énochiennes élémentaires. Une apparition importante fut aussi celle d’un esprit enfant, un demi-elfe au cheveux blond appelé Madimi, c’est à partir de cette vision que Dee nota les séances d’invocations dans un grand livre appelé Libri Mysteriorum. Ils mirent sur pied un système magique révélant l’existence d’espaces parallèles contenant des hiérarchies d’entités que l’on peut assimiler aux anges et aux démons du dogme judéo-chrétien. (C’est d’ailleurs au British Muséum que Mac Gregor Mathers retrouva les documents et réadapta les pratiques et cérémonies magiques de la Golden Dawn, mais c’est bien entendu Crowley qui dévoilera au grand public la magie énochienne).
Les choses se précipitèrent à partir de cette époque, Dee était convaincu de la véracité des messages de son médium et c’est sur les conseils de celui-ci qu’il commença des pratiques de magie douteuses pour l’époque, on les vit errer dans les cimetières afin de pratiquer des rituels,
de plus, inquiétés par de nombreux soucis d’argent, ils décidèrent de voyager en compagnie de leur épouse respective et des enfants de John. On les aperçut dans de nombreux endroits, à Venise, en Bohème, à Prague, en Pologne où ils furent invités par le Prince Laski. L’influence satanique de Kelly se fit de plus en plus ressentir dans les travaux et les études de Dee. Le scandale ne tarda pas à arriver, ce fut de nouveau la fuite, Dee en profita pour se séparer de son médium, et c’est ruiné qu’il revint en Angleterre. Elizabeth l’aidera une dernière fois en le nommant au collège du Christ de Manchester. En 1604, Jane, sa compagne succomba à une maladie, resté seul, il décida de retourner à Mortlake, malheureusement, suite à des ennuis financiers, il se détacha petit à petit de sa bibliothèque, cela ne l’empêcha pas de continuer ses travaux ni d’espérer la découverte d’un médium qui pourrait l’aider dans ses recherches. L’Ange Gabriel lui apparut au mois de décembre et lui annonça qu’il irait bientôt retrouver la paix auprès de l’Empereur des Empereurs, Le 22 décembre 1608, on retrouva son corps gisant le long de la rivière, une fois de plus la prophétie venait de se réaliser.
BIBLIOGRAPHIE
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DEE John – The Rosie Crucian Secrets – The Aquarian Press – 1985
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LEVI Eliphas – Histoire de la Magie – Trédaniel – 1986
MEYRINK Gustav – L’Ange à la Fenêtre d’Occident – Retz – 1975
TERESHCHENKO Nicolas – Les Ancêtres Rosicruciens le l’Ordre Hermétique de la Golden Dawn – Col. Histoires et Rituels de la Golden Dawn – Teletes - 1992
WALDSTEIN Arnold – John Dee, Le Sorcier de la Reine –
WILSON Colin – L’Occulte – Albin Miche - 1973
YATES Frances-A. – La Philosophie Occulte à l’époque Elisabéthaine – Dervy – 1987
L’épisode du miroir a inspiré une nouvelle de Jean RAY : Les Cercles de l’Epouvante – Le Miroir Noir – Fleuve Noir 1993

John Dee |


L`ange
est une création de ©Jeanne
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