LEGENDES

ARTHURIENNES

 

MERLIN

Sans Merlin, aucune des aventures de la Table Ronde n'aurait été possible. Et Merlin lui-même n'aurait pas existé si le Diable n'avait décidé un jour de jouer un mauvais tour aux mortels. Pour cela, ayant pris forme humaine, il vint sur Terre et parvint à se faire aimer d'une fille naïve et belle. Puis il disparut !!!!!
Quel ne fut pas l'effoi de la pauvre quand elle découvrit qu'elle allait être mère! Elle ne pouvait révéler le nom du père de l'enfant, l'ignorant elle-même!! elle fut donc condamnée à mort, comme l'exigeaient les lois de son temps.

Pourtant, les juges décidèrent de sauver l'enfant qui, lui, était innocent. Aussi enfermérent-ils la jeune fille dans une tour où elle attendit le moment de l'accouchement. Enfin le nouveau-né vint au monde. Ce garçon vigoureux fut prénommé Merlin. Mais il était velu à faire peur, si bien qu'aucune nourice ne voulut l'allaiter. On le laissa quelque temps à la pauvre mère, puis vint le sinistre jour où les bourreaux voulurent exécuter la sentence.
Ce fut alors que se produisit le premier prodige: Merlin, qui n'avait jusque-là émis que des vagissements bruyants mais tout à fait ordinaires ,vu son âge, prit la parole et, devant les bourreaux stupéfaits, défendit sa mère avec éloquence. Peu après, tous deux quittèrent la prison sains et saufs.

Durant sept années, Merlin grandit auprès de sa mère, étonnant son entourage en révélant de nouveaux talents prodigieux tels que le don de lire dans la pensée d'autrui ou celui de prédire l'avenir. Son jeu préféré consistait à se métamorphoser en un clin d'oeil sous les yeux ébahis de ses compagnons.

Tout ceci se passait en Bretagne la Bleue, aujourd'hui appelée Grande-Bretagne, où régnait Vortigern, un ancien sénéchal qui avait usurpé le pouvoir à la mort du roi Constant. Pour cela, il avait dû se débarrasser des deux héritiers légitimes du trône, Moine et Uter Pendragon. Il avait bien réussi à tuer l'aîné, Moine, mais le cadet lui avait échappé pour se réfugier sur le continent.
Vortigern l'usurpateur vécut alors dans la hantise du retour d'Uter Pendragon et décida de faire construire une tour imprenable pour s'y réfugier en cas d'alerte. Mais, curieux sortilège, le chantier ne progressait pas, car la tour s'écroulait dès qu'elle atteignait une certaine hauteur. Consultés, les devins du royaume ordonnèrent de mêler au mortier le sang d'un elefant né sans père et âgé de sept ans. Aussitôt, des valets d'armes partirent à la recherche d'un tel enfant.

En traversant un village, ils entendirent deux garçons se quereller avec virulance, et l'un criait à l'autre: "Né sans père, tu n'es qu'un né sans père!" C'était bien sûr Merlin qui, ayant deviné les intention de Votigern, s'était arrangé pour se faire insulter de la sorte devant ses émissaires.
Mais, pour ne pas être tué sur-le-champ, il demanda à être conduit au palais pour faire d'importantes révélation au roi. ll apprit en effet à Vortigern que deux dragons logeaient sous terre à l'emplacement de la future tour et que celle-ci s'écroulait à chacun de leur mouvements.

Beaucoup, et les devins les premiers, ricanèrent en écoutant cet enfant qui prétendait en savoir si long sur le mystère de la tour. Mais le roi ordonna de creuser le sol, et, à la surprise générale, on y découvrit deux dragons endormis, l'un rouge et l'autre blanc, qui, ausstôt réveillés, se jetèrent ferocement l'un sur l'autre en crachant des flammes. Pour finir le dragon brûla mortellement le rouge, avant de succomber à son tour à ses blessures.

Alors, Merlin expliqua au roi le sens de ce combat symbolique, qui préfigurait un affrontement prochain entre Vortigern et Uter Pendragon. Effectivement, celui-ci débarqua quelques jours plus tard, obtint le ralliement de la population et incendia une forteresse où Vortigern s'était retranché: l'usurpateur, comme le dragon rouge, périt dans les flammes.

Uter monta sur le trône et Merlin fut pour lui une sorte de conseiller, l'aidant par des enchantements à repousser les invasions ennemies. Mais Uter Pendragon devint brusquement triste et perdit tout courage. Pris d'un fol amour pour dame Ygerne, l'épouse du duc de Tintagel, il en avait perdu le sommeil. Pour l'aider, Merlin lui donna pendant quelques heures l'apparance du mari, et Ygerne put recevoir le roi sans le savoir. De cette rencontre décisive naquit "Arthur", le célèbre roi de la Table Ronde.

De caractère enjoué, Merlin aimait à se présenter à ses amis sous les apparences les plus diverses, bûcheron, vieux musicien aveugle, jeune garçon téméraire, et s'amusait de leur surprise. Par des enchantements, il favorisa des mariages et des naissances, comme celle du célèbre chevalier "Lancelot".

À deux reprises ,il accepta d'enseigner quelques-uns de ses secrets, et bien mal lui en prit ! Morgane, l'une des soeurs d'Arthur, devint une méchante fée jalouse de sa belle-soeur, la reine Genièvre. Quant à l'autre élève de Merlin, Viviane, c'est à l'enchanteur lui-même qu'elle s'en prit. Merlin aimait voyager. De temps en temps il disparaissait sans explication. En général il se cachait au creux des forêts, fréquentées en ces temps-là par des ondines qui avaient élu domicile auprès des sources.

Sur le continent, le forêt de Brocéliande passait pour l'une des plus belles du monde connu. Merlin, en s'y promenant, passa un jour près d'une gracieuse jeune fille qui se mirait dans l'eau d'un lac. Elle avait nom "Viviane". L'enchanteur avais pris ce jours-là l'apparence d'un séduisant damoiseau et non celle d'un veillard contrefait. Viviane engagea la conversation et, pour lui plaire, Merlin lui offrit quelques enchantements : en son honneur il fit apparaître un magnifique château où se déroulait une fête merveilleuse, puis il rendit au paysage son aspect premier.

À dater de ce jour, l'enchanteur s'absenta souvent de la cour du roi Arthur : il allait en secret retrouver la jolie Viviane. Lors de ces rencontres, Merlin, de plus en plus séduit, accepta de lui enseigner deux ou trois de ses tours les plus poétiques.

La jeune fille apprit ainsi à danser sur l'eau sans se mouiller et à faire jaillir une rivière à sa volonté. Mais Viviane voulait garder Merlin toujours à ses côtés. Elle réussit à lui faire avouer presque tous ses secrets et, un jour où il s'était endormi, la tête posée sur ses genoux, elle fit, à l'aide d'un voile, un cercle magique autour de son ami qui devint ainsi son prisonnier à jamais.

Bien sûr, Merlin avait tout deviné, mais, par amour, il avait laissé faire. Il était définitivement retourné dans l'Autre Monde, celui des fées et des magiciens, sans trop de chagrin, car il aimait Viviane plus que sa liberté.


Une belle légende que me raconta un jour ma Grand-mére!! Vérité ou légende, faut il vraiment le savoir! je pense que non, laissons nous aller à nos rêves!

Lancelot est le fils de Ban de Benoïc, roi d’Armorique ou de Petite-Bretagne (équivalent de la Bretagne française actuelle), fidèle lieutenant (ou vassal) du roi Arthur, et de la reine Hélène. Assiégés par Claudas de la Terre Déserte, l’ennemi juré de son père, tous trois s’enfuient avant l’assaut final du château familial. Mort de chagrin ou de désespoir, le père s’écroule, détournant l’attention de la mère et du seul écuyer qui a pu les accompagner, laissant le jeune nourrisson sans surveillance au bord d’un lac. Lorsque la mère, éplorée, veut récupérer son enfant, elle peut seulement le voir s’enfoncer au plus profond du lac, emporté dans les bras d’une jeune fille. Le croyant mort à son tour, elle se réfugie dans un couvent proche dont elle ne sortira point. Peu de temps après, viendra la rejoindre sa sœur, la reine Evaine, femme du frère de son époux, le roi Bohort de Gannes. Par un étrange fait du hasard, les fils de cette dernière, les cousins de Lancelot, Bohort et Lionel, se retrouveront également à la "cour-mirage", au château de la Dame du Lac.

La Dame du Lac qui n’est autre que la fée Viviane – de son autre nom Ninienne – élèvera les enfants comme les siens, elle qui restera toujours pucelle et ne pourra donc pas avoir de descendance (malgré les assiduités de Merlin). Elle les libèrera toutefois lorsqu’ils seront en âge d’être faits chevaliers, à la cour du roi Arthur. Cette éducation par une fée, fera de Lancelot un chevalier hors normes, doué de capacités et de facultés extraordinaires. Ici commence la vie aventureuse des chevaliers soumis à différentes épreuves au cours desquelles ils doivent démontrer leur bravoure, leur vaillance et leur sens de l’honneur.

A la cour d’Arthur, Lancelot fera à ses dépens la connaissance de celle à laquelle il va consacrer toute son existence et qui n’est autre que la reine Guenièvre, la propre femme du roi

 

les Celtes

Grande famille de peuples ethniquement mélangés parlant une langue indo-européenne, qui occupa d'abord l'Europe centrale puis, au cours du premier millénaire, envahit la Gaule et l'Espagne (Celtibères), les îles Britanniques, l'Italie, les royaumes hellénistiques et l'Asie mineure (Galatie). La puissance celtique fut détruite par les Germains et les Romains; seuls les royaumes d'Irlande subsistèrent.
Les premiers Celtes insulaires (Grande-Bretagne et Irlande) sont les
Goïdels, qui se sont établis en G-B vers le huitième siècle avant notre ère. Leur passage en Irlande reste flou. Puis, au troisième et au deuxième siècle les Brythons (Brittons, Bretons) et les Belges franchirent à leur tour la mer, refoulant en partie les Goïdels. Aussi, distingue-t-on deux groupes de Celtes insulaires : les Goïdels ou Irlandais, et les Brittons ou Bretons, qui comprend les Cimbres du pays de Galles et de la Bretagne armoricaine.

< La Tribu de Dana >

Les grandes divinités sont communes aux Goïdels et au Brittons mais, par suite d'évolution phonétique, elles portent des noms différents.



De la déesse Dôn (Danu en Irlande) et de son époux Béli (Bilé en Irlande) naquit la Tuatha Dé Danann, la tribu de la déesse Danu (la tribu de Dana), appelée aussi Enfants de Dôn, qui vont faire l'objet de mythes célestes. La tribu est composée de plusieurs personnages jouant un rôle essentiel :

Llûdd ou Nûdd (Nuada) est surnommé "à la Main d'argent", à cause du remplacement de l'une de ses mains perdue dans la première bataille de Moytura, est le chef de Tuatha De Danann. La colline de Ludgate, à Londres, serait son tombeau.

Govannon (Goïdniu) est le forgeron de la tribu qui fabrique les armes et brasse la cervoise qui ouvre l'être à l'immortalité.

Amaethon était un dieu de la tribu qui présidait aux travaux agricoles.
Gwydion, neveu de Math, seigneur du royaume gallois de Gwynedd, qui resta un dieu régional, n'en demeurait pas mois important, puisqu'il excellait dans l'art du combat, de l'éloquence et de la magie. D'autre part, il avait le pouvoir de transformer les végétaux en humains.

Gwydion est un dieu civilisateur, comme Ogmios (Ogmé, Ogma), l'un des fils de Dagda, connu sur le continent, champion de la tribu à la bataille de Moytura, et qui est l'inventeur de l'alphabet oghamique, composé de traits verticaux ou penchés coupant un ligne de base. (On a trouvé plus de 400 textes écrits en Ogham, gravés dans la pierre, l'écorce ou des baguettes de boie.)

Dôn donna le jour également à une fille unique, Arianrod, qui signifie "roue d'argent", la divinité tutélaire de la constellation de Corona borealis. Quand Gowein, la vierge prenant soin de Math, troubla sa pureté de l'union qu'elle conçut avec Gilvaethwy, o suggéra qu'Arianrhod prît sa place. Mais elle donna le jour (à contrecoeur) à Lleu (Llew, identifié à Lug), surnommé "à la Dure-Main".
Le visage de Lug (dieu solaire) irradie de telle façon que nul mortel ne peut en supporter la vue. Il possède une lance magique qui ne manque jamais sa cible, et avec laquelle il tua Balor, lors de la seconde bataille de Moytura ! Comme dieu incontesté des arts et métiers, il laissa le jeu de fidchell, auquel il excellait.

< Epopée mythique >

Après le terrible déluge, l'Irlande est habitée par Cessair, une reine magicienne qui périra ainsi que toute
sa race.
Vers 2640 avant J-C, le prince Partholon débarque en Irlande avec vingt-quatre couples, qui se multiplieront pour devenir cinq mille insulaires au bout de trois cent ans. Mais une épidémie les emportera tous. Tallaght est leur sépulture.
Ensuite, vers 2600 avant J-C une tribu originaire de Scythie s'installe sur l'île. On les appelle les fils de Nemred.
Vers 2400 avant J-C, les Hommes Bolg (Firbolg, hommes-sacs) envahissent aussi l'île, fuyant la Thrace où ils étaient esclaves. Leur nom "d'hommes-sacs" vient de ce qu'en tant qu'esclave en Thrace, ils devaient porter des sacs de terre pour rendre fertile les collines rocheuses. Enfin,vient la tribu de Dana, dont l'origine est divine.

Chacun de ses envahisseurs successifs a affronté les géants sans bras ni jambes ou à tête de chèvre, ou munient d'une jambe et d'une main et pourvu d'un oeil, les Fomorés (Fomorii), qui régnaient sur l'île, descendants de Domnu, une divinité.

La première bataille de Moytura (Magh Tuireadh), la plaine des Piliers (plaine des menhirs) opposent les Firbolg et les Tuatha De Danann (les Fomorés et les De Danann d'après certains).
C'est dans le sang de cette bataille que Nuada le roi des Tuatha De Danann perdra une main, qui sera remplacée par une main d'argent confectionnée par Dian Cecht.
A cause cette mutilation, il perd le trône qu'il confie à Bress, né d'un géant de la mer (Elatha, roi de Fomorri) et d'une déesse (Eri), et qui est donc à demi Fomorii. Les deux races ennemies deviennent alliées par mariage.
Bress épouse Brigid (Brigit, Brigantia), fille de Dagdé, déesse de la fertilité et de la guérison. Cian, fils du dieu guérisseur Dian Cecht, épouse la fille de Balor "au mauvais oeil", Ethniu.
Bress, mauvais chef, est tyrannique : il accable le pays d'impôts et de corvées. Mais, grâce aux incantations et au talent de Miach, Nuada retrouve une main naturelle, de chair et de sang, et, dans sept ans, il pourra monter de nouveau sur le trône.
Bress, qui ne l'entend pas de le sorte, ourdi dans l'ombre de son repère sous-marin un plan pour vaincre les Dé Danann et les chasser de l'île. Il persuade ainsi les Fomorés de l'aider. Les préparatifs de la guerre dure sept ans. C'est durant ses années que grandit Lugh (dont l'équivalent Gallois est Lleu fils d'Arianhrod), un enfant prodigieux, né de Cian et d'Ethniu (Ethlinn, Ethnéa).

Lugh va organiser la résistance des Dé Danann. Une grande bataille éclate dans la Moytura du Nord. Ogmé montre son courage en tuant Indech, fils de Domnu, mais il périra lui aussi. Balor "au mauvais oeil", de son regard fatal, frappe Nuada qui périt, mais Lugh crèvera l'oeil de Balor, ce cyclopéen dieu de la mort, le plus redoutable des Fomorés, grâce à sa fronde magique, accomplissant ainsi sa destinée. Sa pierre est si puissamment lancée qu'elle enfonce l'oeil unique jusqu'à l'arrière du crâne de Balor, et les Fomorés se trouvat derrière lui furent paralysés. Quant aux derniers, ils furent refoulés à la mer. Bress fut fait prisonnié. Les Fomorés étaient à jamais chassés d'Irlande. Selon certains, en échange de sa vie, Bres enseigna aux De Danann, l'art de semer.

Ainsi régnèrent les Tuatha De Danann. Mais pour une courte durée.

Ith habitait une tour gigantesque en Esapagne, depuis laquelle il apercevait l'Irlande. Décidant de s'y rendre accompagné de quatre-vingt-dix voyageurs, il débarqua peu de temps après la victoire des Tuatha De Danannn contre les Fomorii. Ces derniers l'accusant de vouloir envahir l'île le tuèrent, et son corps fut renvoyé en Espagne. Mais ses fils crièret vengeance et jurèrent de conquérir l'ïle. Ce fut l'ocle d'Ith, Milesius (Mil, Milé) qui mea l'invasion.
De nouveaux combats eurent ainsi lieu entre les Milésiens et les Dé Danann, dont les trois rois périrent. Aussi, après un pacte de paix, les Dé Danann se retirèrent dans un autre monde, sous le sol d'Irlande.
Ainsi s'achève l'histoire.
Sont connus également les cycles d'Ulster et des Fénians, mais nous ne les aborderons pas (pour l'instant:o)).

La légende arthurienne, qui débute vers 450, est la légende héroïque principale de "Bretagne la Grande".
Les cultes rendus par les Gaulois se faisaient envers la nature et les dieux : les eaux, les arbres, les animaux. La mythologie celtique reste dans l'ensemble mal connue, notamment ce qui concerne ses mythes. En effet, leur croyances animistes ne proposaient pas de représentations figurées, et, en outre, le savoir religieux passait par voie orale. Les druides avait là une importance.
Les druides sont prêtres, devins, magiciens, conseillers politiques, et ils jouaient un grand rôle dans le royaume (un roi ne parlait pas avant son druide). Ils détenaient les secrets de la religion et de la science. Ils étaient les précepteurs des jeunes nobles. Bref, de grands sages spiritualistes.



Arthur était le fils du roi de Grande -Bretagne Uther Pendragon et d' Igraine, l'épouse du duc Gorlois de Cornouailles. Il fut conçu en dehors des liens du mariage et fut élevé, loin de ses parents, par Merlin l'enchanteur. L'ingénieux magicien avait conçu pour Uther Pendragon une magnifique forteresse où figurait la célèbre Table Ronde , à laquelle cent cinquante chevaliers pouvaient s'asseoir.

A la mort d'Uther Pendragon, les Chevaliers de la Table Ronde furent incapables de désigner un successeur et résolurent de demander conseil à Merlin. Le magicien leur répondit que leur prochain roi serait celui qui parviendrait à tirer l'épée magique enfoncée dans le roc, apparue mystérieusement à Londres . De Nombreux chevaliers s'y essayérent en vain.

Des Années plus tard, Arthur se rendit à Londres pour assister à son premier tournoi. Un chevalier désigné par Merlin pour veiller sur le jeune garçon y participait, mais s'apercevant qu'il n'avait pas son épée, il chargea Arthur de lui en trouver une. Sans connaître la signification de l'épée dans le roc, Arthur s'en saisit et la remit au chevalier ébahi. C'est ainsi que fut désigné l'héritier d' Uther Pendragon.

Dès le début de son règne , il comprit à quel point il dépendait de la magie. En dressant son épée sans raison contre l'un de ses chevaliers, le jeune homme fut consterné de voir la lame volée en éclats. Désarmé, il fut sauvé par Merlin qui endormit le chevalier. Arthur errait, abattu, aux abords d'un lac lorsqu'à sa stupéfaction, il vit surgir de l'eau une main et un bras portant une nouvelle épée magique. Il s'agissait de Excalibur, comme le lui expliqua la Dame du lac qui la lui remit.

Fort de sa nouvelle arme, Arthur devint un grand roi. Il vainquit les Anglo-Saxons, aida le roi d'Ecosse Leodegraunce dans sa guerre qui l'opposait aux Irlandais . Pour le récompenser de son soutien Leodegraunce lui donna sa fille Guenièvre en mariage.

Dans un premier temps, Merlin s'opposa à leur union, car il connaissait bien l'amour que portait Guenièvre pour Lancelot, le plus beau des Chevaliers de la Table Ronde. Il finit cependant par bénir le mariage et ce fut à cette occasion qu'il offrit la Table Ronde à Arthur. Néanmoins, Lancelot et la reine devinrent bientôt amants et lorsque Arthur découvrit l'infidélité de son épouse, le chevalier s'enfuit en Bretagne. Arthur le poursuivit et l'assaillit jusque dans sa forteresse bretonne. Il dut cependant lever le siège lorsqu'il apprit que son neveu Modred s'était emparé de Camelot, allant jusqu'à forcer la reine à l'épouser, après avoir fait courir le bruit que le roi était mort en campagne. De retour en Angleterre, Arthur rassembla ses chevaliers pour livrer bataille contre les rebelles. Mais avant d'entamer les combats, le roi et Modred acceptèrent de se rencontrer pour tenter de faire la paix.


Comme aucun d'eux n'avait confiance en l'autre , ils ordonnèrent à leur armées respectives d'attaquer au moindre mouvement d'épée. Lorsqu'un chevalier dégaina son arme pour tuer un serpent, les deux armées se lancèrent dans une terrible bataille. Seuls deux chevaliers d'Arthur survécurent et emportèrent leur roi grièvement blessé loin du champ de bataille jonché de cadavres et de mourants. Sentant sa fin approcher, il demanda à ce qu'on jetât Excalibur dans un lac, où une main vint promptement s'en emparer.

Puis Arthur monta à bord d'un bateau magique et disparut. Les derniers mots qu'il prononça furent pour dire qu'il se rendait à Avalon ( autre nom pour désigner l'autre monde Gallois Annwynn, et qui suggère qu'il s'agissait d'une île remplie de pommiers) afin d'y soigner ses blessures pour pouvoir revenir un jour et régner de nouveau sur son peuple.



Une fois proclamé roi, Arthur décida de libérer son pays des Saxons qui terrorisaient les Bretons depuis trop longtemps. Il passa les premières années de son règne à guerroyer, et nombre de seigneurs qui avaient d'abord douté de lui changèrent d'avis tant il se montrait vaillant et brave, inspirant à tous courage et détermination au combat.

La paix régna bientôt dans le sud du royaume; assisté de Merlin, Arthur gouvernait avec sagesse et justice. Cependant les seigneurs du nord - les rois d'Orcanie et du Lothian, de Gwynnedd et du Powys, de Gore et de Garloth - restaient jaloux ou méfiants vis-à-vis du jeune homme inconnu qui s'était proclamé roi de toutes les Bretagnes. Ils se rendirent à Caerleon, où Arthur donnait une grande fête pour ses sujets du pays de Galles. Le jeune roi leur souhaita la bienvenue et leur offrit de somptueux cadeaux. Mais ils repoussèrent ses présents et refusèrent de lui jurer fidélité. Ils attaquèrent même Arthur à la sortie de la messe, en si grand nombre que le roi et sa suite furent obligés de se barricader dans une tour.

Pendant quinze jours les seigneurs rebelles firent le siège de la tour, jusqu'à ce que Merlin vienne les haranguer du haut des marches.
« Pourquoi prenez-vous les armes contre votre roi, leur demanda-t-il ?
- Pourquoi devrions-nous accepter ce garçon comme roi ? hurlèrent-ils.
- Écoutez tous, leur intima Merlin. Arthur est bien votre roi. Il est le fils d'Uther Pendragon et il règne de plein droit sur ce pays, comme sur la Bretagne, l'Irlande, l'Écosse et l'Orcanie aussi. À mesure que les années passeront, son royaume s'étendra plus loin encore, et il régnera sur nombre d'autres terres. »

Lorsque Merlin se tut, il y eut un grand silence. Les seigneurs se retirèrent et le roi put rentrer à Camaalot. Mais Merlin avertit Arthur que ce ne serait pas la der­nière incursion des rebelles du nord, car ils continuaient à enrôler des mercenaires en vue d'une prochaine attaque. Ce serait une bonne idée, ajouta Merlin, si Arthur pouvait augmenter les effectifs de son armée avant d'engager une autre bataille contre eux. Arthur s'embarqua pour la Petite Bretagne où il espérait obtenir l'aide des rois Ban et Bors. Tous deux acceptèrent de se joindre à lui et Arthur leur promit que, s'ils se trouvaient un jour dans une situation semblable, il combattrait à son tour à leurs côtés. Le jour de la Toussaint, les deux rois débarquèrent sur l'île de Bretagne à la tête de cinq mille chevaliers. On célébra leur arrivée par un grand tournoi. Pourtant, même avec ces renforts, les troupes d'Arthur étaient nettement moins nombreuses que celles des seigneurs du nord. Arthur débattit .avec Merlin de la stra­tégie à adopter. L'enchanteur suggéra une attaque nocturne, pour donner aux troupes d'Arthur l'avantage de la surprise.

Au coeur des ténèbres, des milliers de cavaliers s'ébranlèrent en silence. Ils étaient vêtus de lourdes capes pour étouffer le bruit de leur armure, et les sabots des chevaux étaient enveloppés de vieilles toiles. Comme l'avait prévu Merlin, les rebelles ne s'attendaient pas à un assaut pendant la nuit. Les chevaliers d'Arthur chargèrent, taillant l'ennemi à l'aveuglette. Les premières lueurs de l'aube se levèrent sur des milliers de morts. La bataille fit rage la journée entière, jusqu'à ce que tous les combattants soient épuisés. Quand il ne resta plus à Arthur que la moitié de son armée, Merlin lui conseilla de battre en retraite. Le roi Ban et le roi Bors repassèrent la mer, et les deux camps respectèrent difficilement une trêve fort fragile.

Les récits des batailles d'Arthur s'étaient répandus à travers tout le royaume. Morgane n'avait pas revu son demi-frère depuis qu'il avait été confié à Merlin, mais elle avait suivi ses exploits avec un vif intérêt. Elle n'avait pas oublié que, tout enfant, elle avait promis à son père Gorlois de Cornouailles de venger sa mort sur tous les descendants d'Uther, s'il venait à mourir de la main du Pendragon.

Après le mariage du roi Uther avec Ygraine, Morgane avait vite compris que sa mère réserverait au roi tout son amour. Elle ne s'intéressait plus à sa fille qu'en l'absence d'Uther : elle la prenait alors sur ses genoux, comme du vivant de Gorlois, et lui apprenait à filer et à tisser. Mais dès que le roi revenait, Morgane était expulsée des appartements de sa mère.
À la naissance d'Arthur, Morgane conçut une violente jalousie au spectacle de l'amour passionné que Ygraine vouait à son fils. Elle détestait son petit frère, et fut ravie de le voir confié à Merlin. Ygraine essaya de trouver quelque réconfort auprès de sa fille, mais Uther expédia la fillette dans un couvent où elle apprit, en lisant d'antiques manuscrits, à pratiquer les mystères de la magie.

En grandissant, Morgane se lia d'amitié avec des sorcières qui lui enseignèrent leurs sorts les plus puissants. Comme Merlin, elle pouvait lire à travers les brumes du temps, loin dans le futur aussi bien que dans le passé, et elle savait comment se métamorphoser. Mais elle usait de ses pouvoirs à des fins maléfiques, et elle obtenait ce qu'elle voulait des hommes grâce à sa beauté. Quand rien de cela ne suffisait, elle avait recours à la trahison et au meurtre pour plier les gens à sa volonté.

Et un jour, Morgane convoqua ses sueurs - Morgause, l'épouse du roi Lot d'Orcanie, et Elaine, reine des Îles lointaines - au château de Tintagel, pour organiser un complot contre leur demi-frère, le roi Arthur. Les trois sueurs étaient aussi belles qû Ygraine, leur mère, et Morgane était la plus éblouissante des trois. Elle était grande et mince, avec le maintien orgueilleux d'une jeune déesse. Une nuée de cheveux de flamme encadrait son visage d'une irréprochable beauté: elle avait la peau aussi lisse et blanche que l'albâtre, mais ses yeux étaient durs et son regard brillait d'une lueur vengeresse.
Morgane prit l'apparence d'une pure jeune fille, et s'en vint à Camaalot revêtue d'une robe dont la simplicité accentuait encore sa beauté. Arthur fut ravi par son innocence et son charme. Il était fatigué des batailles et des combats permanents, et fort désireux de profiter de la compagnie du beau sexe. Dès qu'il aperçut la jeune fille, il tomba amoureux d'elle.

À la vue d'Arthur, Morgane eut le souffle coupé tant était grande la ressemblance entre le jeune roi et Uther Pendragon. En se souvenant de la façon dont Uther avait tué Gorlois et avait exercé son emprise sur Ygraine, Morgane se sentit soudain envahie de haine pour son frère. Pourtant elle s'assit auprès de lui pour dîner, mangeant délicatement et acceptant avec timidité les morceaux que le roi choisissait pour elle. Leurs yeux ne se quittaient pas tandis qu'ils buvaient à la même coupe.

Morgane passa la nuit dans la chambre du roi. Mais bien avant l'aurore et le réveil d'Arthur, elle avait quitté Camaalot et regagné l'abri de son propre château. Dès qu'elle fut certaine d'être enceinte, Morgane l'écrivit à Arthur. À la lecture de cette lettre, le désespoir envahit le roi. Il restait éveillé des nuits entières à penser à ce qui était arrivé, et lorsqu'il parvenait à dormir, il était en proie à des cauchemars. Nuit après nuit, il rêvait que serpents et dragons envahissaient ses terres, tuant ses sujets et brûlant les récoltes. Il avait beau lutter, plus il en tuait plus il en revenait. Puis ils finissaient par le submerger et il tombait mort.

Parfois il rêvait qu'un jeune homme s'approchait de lui pour lui demander les raisons de sa tristesse
« Je suis si triste, répondait-il, parce que j'ai vu de terribles événements. »
Et le jeune homme lui répondait
« Je sais ce que vous avez vu. Je connais vos pensées. Mais seul un fou se désespère pour des choses auxquelles il ne peut rien. Dieu veut que vous soyez puni pour votre péché. » r
Arthur raconta ses rêves à Merlin et lui montra la lettre de Morgane. Plein d'amertume, Merlin lui révéla que les forces du mal se déchaîneraient sur le royaume parce qu'il avait couché avec sa demi-sueur, et qu'un fils allait lui naître par qui un jour sa fin adviendrait.
« Si cet enfant survit, dit Arthur, je suis condamné à mort. Je n'ai pas le choix, je dois combattre le mal qui me menace en commettant une infamie plus grande encore. Dieu veuille me le pardonner. »

Quand elle fut sur le point d'accoucher, Morgane envoya chercher ses sueurs. Aux premières heures de mai, elle donna naissance à un fils. Il était pâle et maladif, et on ne pouvait croire qu'il vivrait. Mais Morgane le nourrit elle-même et le protégea si bien par ses sorts qu'il réussit tout de même à survivre.À cette même époque, Arthur, qui savait à peu près quand son fils viendrait au monde, ordonna que l'on mette à mort tous les enfants mâles nés le mois précé­dant cette date, ou le mois suivant dans tout son royaume. Un millier de bébés furent arrachés à leurs parents, mais Arthur n'eut pas la force de donner l'ordre de les tuer. Il les fit déposer à bord d'un navire qu'on laissa partir à la dérive sur la mer, sans équipage.

Le vaisseau, pris dans une tempête, fut ramené vers le rivage. Il vint échouer sur des écueils, juste au-dessous du château, et tous les nourrissons furent précipités au creux des vagues déchaînées. Un pêcheur qui vivait dans une hutte sur le riva­ge entendit des cris au milieu des hurlements du vent déchaîné. Il sortit et trouva sur la grève un minuscule enfant accroché à un morceau de bois. Il respirait à peine. Enveloppant le pathétique fardeau dans sa cape pour le réchauffer, il l'em­porta chez lui. Sa femme s'empara du bébé et lui donna immédiatement le sein.

Au bout de quelques mois, Morgane jugea qu'Arthur devait croire toute menace écartée, et elle envoya l'un de ses hommes de confiance rechercher son fils. Le nourrisson pâle et maladif était devenu, grâce au lait de sa mère adoptive, un bel enfant rose et grassouillet. Morgane était persuadée que l'enfant gazouillait de reconnaissance lorsqu'elle le prit dans ses bras. Par une nuit sans lune, elle l'enveloppa dans un châle et l'emmena au milieu de la lande. Prenant l'aspect d'une sorcière, elle appela autour d'elle ses maléfiques compagnes.

Débarrassant l'enfant de ses vêtements, la cruelle enchanteresse éleva le petit corps nu vers le ciel : « Je voue mon fils aux forces obscures, déclara-t-elle. Il se nommera Mordred. Sa destinée est écrite: il causera la chute de son père. Un jour viendra où il prendra la place qui lui revient, sur le trône d'Arthur. »



tiré de "Le Roi Arthur et les légendes de la table ronde" - Coop Breizh 1998 - Moly Perkam - Claudine Glot


REEZ
Avalon (en gaulois « la pommeraie ») est, dans la Légende arthurienne, une île mythologique.la fée morgane en est la reine. Île sacrée dans la tradition celtique, les prêtresses de Ceridwen y ont élu domicile. On ne peut s'y rendre qu'après avoir reçu une forme d'initiation : il faut savoir appeler la barque qui y mène, mais également savoir s'y rendre à pied, au travers d'un labyrinthe marécageux. Le commun des mortels peut y voir « l'île aux Moines », abritant un monastère et servant de lieu de retraite, mais le déchiffrement du mythe est plus complexe. « Avalon » représente le dernier refuge de la tradition celtique, à ce titre l'île correspond davantage à l'Irlande, mais aussi à tout finis terrae où les légendes se conservent.

Selon la tradition mythologique et littéraire, l'île est entourée de brumes et en son centre se dresse un mont couronné d'un cercle de pierre, un cromlech. C'est le lieu de résidence de la Dame du Lac, Viviane, gardienne de l'ancienne religion, et de Merlin l'enchanteur…

Disparition de l'île d'Avalon
Plus la tradition celtique légendaire disparaît, plus Avalon s'éloigne de la terre. Quand Galahad a retrouvé le Graal la religion chrétienne a supplanté les croyances celtiques et l'île d'Avalon a disparu aux yeux du monde. La fée Morgane est devenue reine d'Avalon et d'autres créatures fantastiques telles que les elfes, les fées.

Localisation de l'île d'Avalon
Il faut noter que dans la pensée celtique, une île n'est pas nécessairement entourée d'eau, il s'agit de manière plus générale d'un endroit isolé, ou séparé de reste du monde. De nos jours, la localisation de l'île d'Avalon est incertaine et multiple, mais la tradition la situe à l'emplacement de la ville anglaise de Glastonbury, dans le Sommerset, située aux pieds de la colline sacrée du Tor. C'est également à Glastonbury, dans les ruines de l'abbaye, que seraient enterrés le Roi Arthur et son épouse Guenièvre.

Interprétation mythologique
Si l'on se réfère à la tradition mythologique celte et plus largement, indo-européenne, l'île d'Avalon fait figure d'une sorte de pays des morts, ou à tout le moins d'un autre monde. Le séjour d'Arthur en son sein n'est en effet pas définitif, le monde attendant le retour du roi qui doit intervenir tôt ou tard. Elle n'a donc pas nécessairement d'emplacement correspondant au monde réel, encore que son entrée puisse se situer à un endroit connu.

De fait, Arthur y est conduit sur une barque par trois sœurs, et la référence aux pommes dans le nom d'Avalon rappelle sa dimension d'immortalité, qui n'est une vie éternelle que par défaut : les blessures d'Arthur ne s'y soignent pas. La tradition mythologique grecque donne des éléments parallèles avec la barque de Charon et les pommes d'or du jardin des Hespérides, qui se trouvent également au bout du monde dans un jardin, c'est-à-dire un lieu clos.



Source :wikipédia

QDF

l doit son nom à la Fée Morgane qui, selon la légende, enfermait par ses envoûtements les hommes qui n'avaient pas été fidèles, même en pensée, à leur bienaimée. Son château était construit sur les hauteurs du Val pour le dominer et surveiller ses amants prisonniers.

C'est un Val magnifique qui cache en son coeur, de véritables joyaux.

Tout d'abord, l'arbre d'or est une sculpture réalisé par François Davin. Ce châtaignier doré à l'or fin entouré de cinq arbres noircis, le tout entouré d'un cercle de pierres acérés pour le protégé des visiteurs (et maintenant entouré d'un grillage car cela n'a pas suffit à certains qui grattaient l'arbre!), fut inauguré en août 1991 pour ne pas oublié que le terrible incendie qui ravagea le val durant cinq jours. C'est le symbole de la Renaissance!

On y trouve également le miroir aux fées. la légende dit que les fées, par les nuits de pleine lune, viennent y cacher leurs bijoux. Mais, prenez garde! Quiconque voudra leur voler une de leurs pierres, se retrouvera piégé sous les eaux et aura le devoir de ranger éternellement leurs pierres!

Et si vous poussez la balade un peu plus loin, vous découvrirez un second lac. Eh oui, les fées ont beaucoup de bijoux!

Cette vallée a un sol rouge riche en fer. Et le long du chemin qui mène au second lac, vous pourrez découvrir les restes des moulins qui permettaient d'extraire le fer de ce sol. Ouvrez l'oeil, ce sont des monticules qui entourent les ruisseaux et qui ressemblent à des toits de maisons enterrées!!!

REEZ
La Fée Mélusine est souvent représentée assise sur le bord d'une source, d'une cascade, d'un bassin dans lesquels elle agite sa queue de poisson ou, selon certains, de serpent.

Qualifiée de nymphe par Paracelse, de magicienne ou de démon marin selon certains théologiens, Mélusine serait la fille d'un roi et d'une fée.

Son corps magnifique, chanté par les poètes, correspond aux plus sévères critères de beauté féminine. Même si ses jambes disparaissent au profit d'une queue de poisson ou de serpent, Mélusine reste une très très belle femme.

REEZ
La légende de la fée Mélusine remonte au 14ième siècle. Melusine signifie merveille ou brouillard de la mer.

Une histoire moyennageuse met en scène un seigneur qui en se promenant le long d'une rivière fait la rencontre d'une belle jeune femme, en tombe follement amoureux et lui demande de l'épouser sur le champ. La dame accepte à une seule condition, qu'il ne cherche jamais à la voir nue. D'autres légendes disent que l'interdiction portait sur la fait qu'il ne pouvait la voir le samedi. Quoi qu'il en soit, bien que fort triste de cet interdit, le Seigneur consent et les mois, les années passent ainsi, sans qu'il ne déroge à sa promesse.

Mélusine donne huit fils à son époux. Mais le roi se sent frustré de ne pas pouvoir contempler le corps entier de celle qu'il aime. IL pense devenir complètement fou d'autant que certains lui affirment que son épouse a un amant. Un jour, n'y tenant plus, il décide de la regarder en secret, pendant qu'elle prend son bain. Il la découvre alors, magnifique, peignant sa longue chevelure mais aperçoit avec stupeur, qu'en guise de jambes, elle arbore une énorme queue de serpent ! Surprise dans sa baignage, Mélusine se métamorphose en reptile ailé et s'envole par la fenêtre.

Mélusine fait partie des personnages fabuleux des romans de chevalerie. Elle est l'aiëule légendaire de la maison de Lusignan. Toutes les fois que la mort menace un descendant de cette maison, Mélusine, en deuil, fait son apparition sur la grande tour du château. La Fée Mélusine est représentée sur les armoiries de deux grandes maison du Poitou et et du Dauphiné.
REEZ


 



 

 

 

 




Nostradamus, né Michel de Nostredame (14 décembre 1503 à Saint-Rémy-de-Provence - 2 juillet 1566), est un médecin (soit vrai, soit prétendu) et apothicaire français. Pratiquant l'astrologie comme tous ses confrères à l'époque de la Renaissance, il est surtout connu pour ses prédictions sur la marche du monde
REEZ
est né de Jaumet (ou Jacques) de Nostredame et Reynière (ou Renée) de Saint-Rémy. Selon certains, il serait l'aîné des dix-huit enfants du couple. Le nom des Nostredame vient de son grand-père juif, Crescas de Carcassonne, qui choisit le nom de Pierre de Nostredame lors de sa conversion au catholicisme, probablement en 1458, avec l'accord de l'archevêque d'Arles, Pierre de Foix.
REEZ

Dès son enfance, Nostradamus aurait été confié « à l'éducation » de ses aïeux. En 1506, son bisaïeul Jean de Saint-Rémy, ancien médecin et trésorier de Saint-Rémy, lui aurait transmis les rudiments des mathématiques et des lettres. Mais, en fait, ce vieux personnage semble avoir disparu dès 1504.

REEZ

part très jeune à Avignon pour y obtenir son diplôme de bachelier ès arts, mais doit quitter l'université après un an seulement, à cause de l'arrivée de la peste. Neuf ans plus tard, ayant cependant pratiqué comme apothicaire, il s'inscrit à la Faculté de Montpellier pour y gagner son doctorat en médecine. Il se fait connaître grâce aux remèdes qu'il a mis au point en tant qu'apothicaire, dont les fameuses « boules de senteur ». Mais il est bientôt expulsé pour avoir exercé ce métier « manuel » interdit par les statuts de la faculté.

REEZ

En 1531, Nostredame se marie avec la fille d'un notable d'Agen, qui lui donnera deux enfants, un garçon et une fille. En 1533, il s'établit à Agen, où il pratique la médecine de soins à domicile. Il s'y lie d'amitié avec Jules César Scaliger. Cet Italien, installé à Toulouse, érudit de la Renaissance, est « un personnage incomparable, sinon à un Plutarque » selon Nostradamus ; il écrit sur tout. Impertinent, il s'attaque à tout le monde, s'intéresse à la botanique et fabrique des pommades et des onguents. Mais cet « imposteur » inquiète les autorités religieuses par ses idées un peu trop progressistes pour l'époque. La population loue pourtant les talents des deux médecins lors de l'épidémie de 1534.

En 1534, l'épouse et les deux enfants de Nostredame meurent lors d'une épidémie de peste qui ravage la ville. À cette époque, l'Inquisition de Toulouse mène une enquête sur les fréquentations douteuses de Nostredame, et lui demande de s'expliquer sur ses relations avec un certain « mécréant qui sentait le fagot ».[1]

Nostredame quitte alors Agen et accomplit de 1540 à 1545 un tour de France qui l'amène à rencontrer de nombreuses personnalités, savants et médecins. Une tradition très douteuse affirme qu'il a séjourné un temps à l'abbaye d'Orval, dans la province de Luxembourg en Belgique, qui dépendait de l'Ordre de Cîteaux. On le voit certainement à Lyon en 1547 où il s'oppose au médecin lyonnais Philibert Sarrazin, Vienne, Valence, Marseille, Aix-en-Provence et, enfin, à Arles, où il finit par s'établir. Là, il met au point un médicament à base de plantes, capable, selon lui, de prévenir la peste. En 1546, il l'expérimente à Aix lors d'une terrible épidémie : son remède semble efficace comme prophylactique, mais il écrira lui-même plus tard que « les seignées, les medicaments cordiaux, catartiques, ne autres n'avoyent non plus d'efficace que rien. » (Traité des fardemens et confitures, Lyon, 1555, p. 52) Malgré ce succès douteux, Nostredame est appelé sur les lieux où des épidémies sont signalées. À la même époque, il commence à publier des almanachs qui mêlent des prévisions météorologiques, des conseils médicaux et des recettes de beauté par les plantes. Il étudie également les astres.

Le ­11 novembre 1547, il épouse en secondes noces Anne Ponsard, une jeune veuve de Salon-de-Provence, alors appelé Salon-de-Craux. Le couple occupe la maison qui abrite aujourd'hui le Musée Nostradamus. Il aura six enfants, dont trois filles et trois garçons ; l'aîné, César, deviendra consul de Salon, historien, biographe de son père, peintre et poète.

Nostredame prend le temps de voyager en Italie, de 1547 à 1549. C'est d'ailleurs en 1549 qu'il rencontre à Milan un spécialiste en alchimie végétale, qui lui fait découvrir les vertus des confitures qui guérissent. Il expérimente des traitements à base de ces confitures végétales et, de retour en France, il publie en 1552 son Traité des confitures et fardements.

En 1550, il commence, comme tant d'autres, par éditer un « almanach », c'est-à-dire un calendrier de prédictions basées essentiellement sur les astres. Le genre est extrêmement prisé du peuple. Il s'amuse à façonner ses premières prévisions dans un style énigmatique et polyglotte qui semble avoir rendu la tâche difficile aux éditeurs, à en juger par les nombreuses coquilles (où certains voient le signe que l'auteur était dyslexique). Dès cette date, Michel de Nostredame signe ses quatrains du nom de Nostradamus. Ce nom n'est pas l'exacte transcription latine de Nostredame, qui serait plutôt Domina nostra ou Nostra domina. En latin correct, Nostradamus pourrait signifier : « Nous donnons (damus) les choses qui sont nôtres » ou « Nous donnons (damus) les panacées » (nostrum, au pluriel), mais il est également permis d'y voir un travestissement macaronique (et très heureux) de Nostredame.

En 1555, installé à Salon-de-Provence, il décide de réunir ses prédictions dans un ouvrage plus ambitieux qu'il fait imprimer à Lyon, chez Macé Bonhomme, premier livre de ses fameuses Centuries qui devaient être au nombre de dix.

Sa renommée est telle qu'il devient l'un des astrologues attitrés de Catherine de Médicis, qui l'appelle à la cour et le fera nommer médecin et conseiller du roi Charles IX en 1564. Puis, il repart à Salon, où Charles IX, puis Henri de Navarre (le futur Henri IV) vont lui rendre visite.
REEZ
S'il faut prendre à la lettre ce que Nostradamus, dans la préface de la première édition de ses Prophéties, dit de sa "comitiale agitation hiraclienne", il souffrait d'épilepsie. Le docteur Lucien De Luca précise : épilepsie psychique (ou épilepsie complexe partielle), et ajoute au tableau clinique la dyslexie. On doit toutefois recevoir avec prudence un diagnostic posé à plus de quatre siècles de distance et fondé sur des écrits aussi étranges que ceux de Nostradamus. On peut tenir pour plus assuré (voir Leroy) qu'atteint de la goutte et d'insuffisance cardiaque, il mourut le 2 juillet 1566 à Salon-de-Provence d'un œdème dit cardio-pulmonaire.


REEZ
Les Prophéties (comprenant dix Centuries, une centurie étant un ensemble de cent quatrains) sont rééditées plusieurs fois de son vivant, avec, jusqu'à sa mort, de nouveaux ajouts. La première édition compte 353 quatrains, la dernière (posthume), 942. Il est possible qu'avec cet ouvrage, particulièrement soigné et rempli de références savantes, Nostradamus escomptait toucher un public cultivé, formé d'humanistes, de lettrés et de puissants.

Les Centuries ont donné lieu à la publication de près de dix mille ouvrages. Aujourd'hui encore, malgré des travaux sérieux, nul ne peut dire exactement ce qu'elles signifient.

Comme toujours avec Nostradamus, il faut faire preuve d'une certaine réserve. Son style obscur et son vocabulaire, mélange de vieux français, de latin et de provençal, donne aux exégètes une grande liberté d'interprétation. Nostradamus est un « virtuose de l'ambiguïté », qui a multiplié les anagrammes, les symboles, les références mythologiques et crypté tous ses quatrains à l'aide de figures de style.

Cette ambiguïté omniprésente favorise évidemment des interprétations très subjectives. Les Centuries ne sont aucunement explicites, et tout évènement cadrant a posteriori avec l'une des multiples interprétations d'un paragraphe est présenté comme l'interprétation juste - plusieurs interprétations "justes" d'une même prophétie cohabitant parfois chez les mêmes exégètes.


REEZ

v
_________________


Edgard Cayce:

(18 mars 1877 - 3 janvier 1945, à Virginia Beach) est parfois considéré comme le "prophète dormant" et l'un des "plus grand mystiques" d'Amérique. Pendant des "lectures" (Readings), entrant en transe, il répondait à des questions relatives à un individu. Ces lectures évoquent, au début, la santé physique. Puis, les conseils se diversifient et portent sur les vies antérieures, les interprétations de rêves, les phénomènes psychiques, la santé mentale, la méditation, la prière, le développement spirituel mais aussi le commerce, et l'Atlantide. Il reste connu pour les parties de son travail qu'il considérait comme les plus importantes, telles que le soin (la grande majorité de ses "lectures" ont été faites pour des personnes qui étaient malades) ou la théologie chrétienne (Cayce a été toute sa vie un membre des "Disciples du Christ", une église protestante). Il pourrait être à l'origine de l'idée que la Californie sera un jour "submergée". Bien qu'il ait vécu avant l'émergence du New Age, il a eu une grande influence sur certaines idées de ce courant.

Les sceptiques doutent de ses prouesses psychiques, ainsi que les chrétiens conservateurs qui se posent des questions sur son orthodoxie.

Selon l'auteur français Louis Pauwels, qui relate sa biographie dans "Le Matin des magiciens" (1960, éditions Gallimard), Cayce est un homme très simple, de faible formation culturelle, capable en état de sommeil de prescrire la solution médicale de toute maladie. Ses dons viendraient du fait qu'à l'âge de 5 ans une maladie le projeta dans le coma. Dans cet état il donne alors à son médecin, à voix haute, la cause de son état et le type de cataplasme qu'il faut lui appliquer. Depuis, en état de "transe", il prescrira un traitement pour les maladies qu'on lui soumettra. Il est dit qu'il prédit le jour et l'heure de sa mort, victime d'une maladie incurable qu'il ne voulut pas désigner
. REEZ




[color=blue][b]IL parla aussi de l'atlandide
D'après Cayce, la société atlante a été divisée en deux factions politiques d'une grande longévité -- une "bonne" faction appelée les "fils de la loi d'Un," et une faction "mauvaise" appelée les "fils de Belial." Beaucoup de personnes aujourd'hui vivantes sont les réincarnations des âmes d'Atlantean, qui doivent maintenant faire face aux mêmes tentations qu'avant. À cet égard Cayce a également prévu la venue d'une certaine 'pierre bleue 'd'origine atlante, qui devait être trouvé sur "une île des Caraïbes" et devait avoir le pouvoir de guérir. En 1974 une pectolite bleu volcanique maintenant connu sous le nom de Larimar a été trouvée en République Dominicaine. Dans les cercles métaphysiques on dit que cette pierre gemme colorée peut soigner ; comme avec la plupart des cristaux et pierres gemmes, il n'y a aucune preuve scientifique à ce sujet. L'Atlantide a souffert de 3 destructions principales dont un déluge. Selon les lectures, une source importante d'agitation était le désir des fils de Belial d'exploiter les Choses ', des sous-humains (de corps animal et peu intelligents), contre celui des fils de la loi d'Un, voulant les protéger. La destruction de l'atlantide vint d'une surcharge du cristal qui a causé une gigantesque explosion
REEZ

Voir si vous êtes interéssées
http://arebookstore.com/Default.asp?

Sites et sources : Samsara, Wikipédia

Le spiritisme, francisation de l'anglais spirit : "esprit", est une doctrine philosophique qui naquit en 1857 avec la publication du Livre des esprits signé par le français Allan Kardec, Hippolyte Léon Denizard Rivail de son nom patronymique. Le spiritisme, doctrine des Esprits, fonde sa croyance sur la possibilité d'une communication entre morts et vivants à l'aide d'un intermédiaire : le médium. Il jette également les bases d'un système qui postule le retour à la vie, la réincarnation. Cela en fait donc une des dernières théories palingénésique du XIXe s.

La communication entre l'esprit de défunts et le monde des vivants est l'objet de multiples croyances qui précèdent Kardec. S'il n'en est pas l'instigateur, c'est LE doctrinaire qui s'efforça d'ériger cette conviction en "religion scientifique". Entendez : un système de pensée qui concilie Dieu, la Science et le Progrès ; question si importante en cette mi-temps du XIXe s. C'est donc à tord que l'on réduit le spiritisme à ses pratiques médiumniques.

Venue des Etats-Unis en 1853, la vogue des tables tournantes a intrigué Allan Kardec. Au printemps 1855, il participe à des réunions où le cercle d'adeptes faisait "parler" la table depuis déjà plusieurs années. Ainsi, les somnambules magnétiques n'utilisaient plus guère ce meuble trop lourd, aux mouvements trop lents, mais une corbeille munie d'un crayon ou une planchette et un alphabet (ouija), ou même déjà l'écriture automatique.

Le spiritisme naît, comme nous l'avons dis précédemment, en 1857 avec la publication du Livre des esprits d'Allan Kardec. Son auteur affirme n'avoir rédigé qu'une partie de cet ouvrage seulement sous la dictée d'esprits venus d'ailleurs, le reste étant une compilation de diverses communications entre d'autres médiums et esprits.

Le spiritisme commence avec les dialogues établis par Kardec, et comme beaucoup de chercheurs de son époque, il cru à la communication avec des êtres incorporels — les âmes des personnes défuntes. Comme un éducateur avec le fond humaniste solide, une fois convaincu de l'explication spirituelle des phénomènes sur lesquels il a enquêté, entre 1855 et 1856, Kardec a cherché une façon de tourner la survivance de l'âme humaine et de la communication avec l'esprit dans quelque chose d'utile pour l'humanité, dans les champs sociaux et éthiques. De plus, il a cru que les religions devenaient incapables de mener des hommes aux améliorations morales efficaces, en raison de leur échec comme les institutions humaines. La science, concomitantement, est devenue plus importante que jamais, en apportant des avantages nouveaux pour les hommes. Les deux facteurs ont ensemble contribué à augmenter l'incrédulité dans la spiritualité humaine à tous les niveaux sociaux en Europe. Kardec y a vu une tendance sociale indésirable qui devrait être mal tournée par un nouveau paradigme pour comprendre la réalité. Ses caractéristiques principales seraient :

La promotion du dialogue entre les trois formes classiques de connaissance (scientifique, philosophique et religieux) de l'ordre de l'accomplissement d'une voie plus profonde et plus large pour la compréhension de réalité;
Le fait de soumettre les points fondamentaux des systèmes religieux à un examen critique et empirique, pour séparer la fantaisie et la réalité. Cette voie, les hommes peuvent éviter le matérialisme et le dogmatisme en même temps, étant critiques et spirituel;
Ce nouveau paradigme devrait fournir l'approche à la connaissance pour tous les gens, au lieu de la voie hermétique que les connaissances philosophiques et scientifiques ont être produites depuis ce temps-là;
Le rapport humain avec le Spirituel n'a pas eu besoin de médiation institutionnelle. Une spiritualité naturelle serait assez et plus appropriée pour la prise de conscience humaine

Beaucoup de gens bien instruits de l'Europe et des États-Unis ont progressivement étreint le spiritisme comme une explication logique de réalité, en incluant des thèmes rattachés à la transcendance, comme Dieu et la vie après la mort. Des milliers de sociétés spirites ont été créés dans les deux continents et les principes spirites ont été tellement été disséminés dans quelques pays que le spiritisme a été pressenti pour faire partie des programmes de certaines universités et d'écoles en Europe. Pourtant, avec l'ascension de régimes totalitaires dans beaucoup de nations européennes, on a assisté une forte répression du spiritisme . Les guerres Mondiales, à la première moitié du XXe siècle ont marqué le declin du mouvement spirite dans la plupart de l'Europe. En Amérique du Sud, pourtant, le travail de quelques pasteurs dévoués a réussi à accomplir une fondation solide, bien que le spiritisme se soit souvent transformé en doctrine religieuse dans ce continent. Ainsi, au Brésil, plus de 4 millions de personnes se déclarent "kardeciste spirites", selon les dernières données de recensement, ce qui fait du Brésil le plus grand pays spirite dans le monde. Le spiritisme a influencé au Brésil des syncretismes comme Umbanda, le Rationalisme chrétien, l'Union du Végétal et la Vallée d'Aube.


La communication avec les esprits s'établirait par l'intermédiaire de différents supports physiques : guéridons baladeurs ou verres qui se déplacent. Dans le cas de ces supports physiques, tombés en désuétude, de nombreux spécialistes de l'illusionnisme ont démontré les subterfuges (parfois très astucieux et impressionnants pour les non avertis) qui peuvent être également utilisés pour générer des tricheries, aspect éloigné de la démarche des spirites ordinaires.

Selon ses derniers, l'« illusionnisme » n'expliquerait pas les dialogues spontanés des médiums lors, notamment, des séances publiques hebdomadaires de la rue Rousseau (Paris) de l'Union scientifique francophone pour l'investigation psychique et l'étude de la survivance (USFIPES), créée en 1976, association ayant succédé à l'Union spirite de Kardec.

[/color]
Autant — selon eux — les tables tournantes
sont des procédés qui leur paraissent complètement désuets de nos jours, autant la « médiumnité pure », pratiquée sans support serait a contrario un véritable objet d'étude.

Avec la transcommunication
, les nombreux témoignages suivent les évolutions technologiques et transiteraient aujourd'hui par les bandes magnétiques, les téléviseurs, les magnétoscopes, etc. Il est malgré tout très difficile de certifier ces témoignages.

Depuis une dizaine d'années, certains spirites constatent un renouveau de la réception de messages en médiumnité directe, généralement adressés à tout un groupe et comportant le plus souvent une thématique mystique, phénomène nommé « channeling ».


TECHNIQUES !!

Une bonne majorité de personnes tentent de communiquer avec les âmes de personnes défuntes en utilisant la méthode du cercle dans un pentagramme. Cette méthode consiste à dessiner une étoile à cinq branches (pentacle) sur le sol avec une craie blanche ou, si on veut faire la séance à l'intérieur, former le pentacle en feuille de laurier. Il faudrait ensuite que cinq personnes s'assoient dans chacun des espaces vides entre chaque branches. Un pot de bois serait positionné au centre et serait rempli à moitié d'eau froide. Les cinq personnes qui tentent d'invoquer une âme devraient alors dire une courte incantation et écrire le nom de la personne qui est morte sur un papier blanc qu'elles déchireraient en quatre. Elles placeraient ensuite ce papier dans le pot avec une fleur de laurier en disant trois fois, à voix haute, le nom de la personne décédée. Puis, les cinq personnes désirants invoquer l'esprit, se tiendraient les mains de telle sorte qu'un cercle humain se forme, traversant chaque branche du pentacle. Ils fermeraient ensuite les yeux et atendraient un signe de l'esprit en question.

Pour invoquer un esprit quelconque, il faudrait laisser le papier blanc vide de toute écriture. Il est aussi fortement conseillé de former un cercle tout autour du pentacle, de sorte que l'étoile et les "spirites" soit enfermés à l'intérieur. Ce cercle agirait en tant que protection contre les esprits malins


Avec une table ronde, en bois ou en marbre, les adeptes parles aux esprits grace à des coups, des sons, des vibrations,...

Grace à un verre à pied (que les participants touche avec l'index droit) qui se déplace de lettres en lettres pour former des phrases

le oui-ja


On le fait avec des lettres de Scrabble et un verre (ou autre objet) mais la vraie planche de oui-ja est en bois, plus souvent de peuplier (on n'en trouve pas partout), les lettres de l'alphabet et les mots "Oui" et "Non" permettront à l'esprit de communiquer avec nous. La plupart des mediums considère cette planche comme dangereuse.

LES VOIX DIRECTES :
Les voix directes se forment dans l'espace, à quelque distance du médium et sont perceptibles et reconnaissables par chacune des personnes présentes. Le médium n'entre á aucun moment en transe et, par conséquent, pour participer lui-même à la conversation avec les voix qui sont totalement extérieures à ses propres organes vocaux. Tout au long de l'histoire il a été fait mention de ce phénomène mais c'est seulement au cours du siècle dernier que de d'explorateurs parapsychologiques ont examiné de manière approfondie les quelques médiums physiques capables de produire la voix directe.

les differentes theories

Il existe plusieurs théories au sein des cercles spirites et autres groupes qui, admettant pour avérés les phénomènes paranormaux produits au cours des séances, s'interrogent quant à la cause des dits phénomènes.

La théorie de l'égrégore : Cette théorie suggère que la pensée produit dans le monde astral des "formes-pensées" qui peuvent constituer un égrégore, c'est à dire une entité energétique nouvelle, temporaire, en quelque sorte indépendante et qui produirait les phénomènes. Les informations recueillies seraient issues des subconscients conjugués des adeptes.
La théorie diabolique : Selon celle-ci, les phénomènes spirites sont produits par le diable ou ses démons. C'était la théorie de Jules de Mirville, ainsi que celle de beaucoup de chrétiens.
La théorie gnomique : Les partisans de cette théorie mettent les phénomènes spirites sur le compte d’esprits vitaux incomplets, d'êtres non finis : les élémentaux — farfadets, gnomes, sylphes... substances pensantes peuplant un monde immatériel parallèle au nôtre et qui se manifesteraient dans la réalité physique sous certaines conditions.


ET N'OUBLIONS PAS LE POINT DE VUE "SCEPTIQUE!"



Les phénomènes que présente le spiritisme s'expliqueraient de différentes manières :

L'écriture automatique : Elle est réalisable par n'importe qui avec un minimum d'entraînement. Il n'y a rien d'extraordinaire à se laisser aller à écrire des choses spontanément. Chez certains sujets, un état nommé « état dissociatif » par les psychologues peut apparaître, similaire à ce que l'on trouve dans les cultures dites primitives lors des supposées possessions.
Les tables tournantes : La pratique spirite consiste à mettre les deux mains au-dessus de la table. Des mouvements non conscients (dits mouvements idéomoteurs) se produisent alors, génèrent spontanément des tremblements de la table. Dans les cas les plus extrêmes, où le groupe se met non consciemment à coopérer, la table peut tourner sur elle-même.
Le oui-ja : Il s'agit d'un autre exemple qui peut être provoqué par des mouvements idéomoteurs. En effet, il y a toujours un doigt posé sur le verre. Avec un doigt posé sur le sommet d'un verre, il est très facile à déplacer. Si c'est le médium qui a un doigt posé sur le verre, il peut truquer la « séance » en bougeant le verre tout à fait volontairement. Mais lorsque qu'il nous donnent des réponses ou on est les seul a connaitre....
La typtologie: Une des deux sœurs Fox (qui ont fondé le spiritisme au XIXe siècle) a avoué, devenue âgée, la manière dont elles réalisaient ce truc : en faisant craquer les os des articulations du genou, des orteils ou des doigts. Au XXe siècle, des appareils plus modernes (micro, etc.) peuvent être utilisés pour réaliser ce trucage.


_________________

 

 

 

 

 

 

 

 

 

 

L`ange est une création de ©Jeanne

Un kit pour votre sit? Cliquez!