


La magie verte est une magie protectrice, utilisée principalement dans un but défensif, et ne vise surtout pas à faire du mal à autrui. C’est une magie bienfaisante, la magie de la nature, qui puise dans l’énergie de la Terre pour se protéger des énergies négatives.
Cette magie n’utilise pas seulement les végétaux pour agir, mais aussi tous les éléments que la Nature a à nous offrir : minéraux, Eléments, mais aussi des principes immatériels au travers des symboles liés à la Terre.
Tout magicien s’adonnant à cette magie doit avoir un profond respect pour la Nature et doit se débarrasser de toutes ses pensées négatives, envies de vengeance, haine et ne doit se mentir à lui-même. Car même si cette magie est fondamentalement bienfaisante, sa puissance serait très dangereuse pour quelqu’un qui s’en servirait pour de mauvaises fins.
Elle est aussi très liée avec les enseignements de la Kabbale et de son Arbre de Vie, qui fournit au magicien l’explication du type d’énergie de la plante (car chaque plante a ses effets propres, sa sphère d’action, son élément associé, etc.).
Enfin, il faut préciser que contrairement à la magie blanche ou rouge par exemple, elle ne se spécialise pas dans un domaine particulier comme l’amour Elle réunit tout cela, vise à le recherche d’amour, de bien-être, de protection, de chance, de pouvoir, mais toujours en restant en harmonie avec la Nature.
ABRICOTIER : Éveiller la passion et le désir charnel
ACACIAS : Symbole de la victoire spirituelle. Tonique et diurétique.
L’AJONC : Symbole de la clarté opposée aux ténèbres. A des
vertus sédatifs.
L’AMANDIER : Capacité de s’ouvrir au monde extérieur et de recevoir avec bonté et amour ce qu’il peut apporter. Permet de lutter contre affections pulmonaires, coqueluche, toux, maux de gorge.
L’AUBEPINE : Arbre à pouvoirs magiques ; détourne la foudre et éloigne les serpents. Tonique du cœur et de la circulation sanguine.
AULNE : Harmonisant en cas d'épuisement et en cas d'arthrite
LE BOULEAU : Un des sept arbres sacrés des druides, apaise les agités et chasse le néfaste. Antiseptique, dépuratif, cicatrisant.
LE CHATAIGNIER : Vérité, vigueur, générosité et justice. Re minéralisant et tonique. Angines, durillons, cors, hémorroïdes, plaies de toutes sortes.
LE CHENE : Symbole de majesté, générosité, communication entre le ciel et la terre. Fortifiant, régularise la circulation du sang
LE CHEVREFEUILLE : Symbole d’initiation, de chasteté et d’innocence.
LE CYPRES : Arbre de vie par excellence, connu pour sa longévité et sa verdure accentuée. Freine le système parasympathique et stimule les oestrogènes.
CERISIER: Calmant pour le cœur, favorise la circulation
COGNASSIER: Fortifie les personnes hypersensibles
L’EGLANTIER : Encourage l’expression de soi. Cicatrisation.
ÉRABLE: Indépendance et liberté. Maladies de la peau.
L’EUCALYPTUS : Purification. Combat les affections pulmonaires, les problèmes respiratoires, les migraines et les rhumatismes.
LE FIGUIER : Symbole de solidité puissante et d’immortalité. Traitements contre les affections.
FRÊNE: Tonifie le système nerveux et favorise la fantaisie. Favorable aux enfants, aux convalescents et aux femmes enceintes.
HÊTRE:Symbolise confiance, patience, douceur, la joie et la féminité. Rafraîchissant, favorise la respiration
IF: C’est l’éternité et continuité des cycles de vie. Fortifiant et énergétique.
LILAS: Rafraîchissant et fortifie le système nerveux
MARONNIER: Calme et fortifie le système nerveux.
La mandragore
est une espèce de plante herbacée vivace des pays du pourtour méditerranéen, appartenant à la famille des solanacées, voisine de la belladone. Cette plante riche en alcaloïdes, qui lui donnent des propriétés mydriatiques et hallucinogènes, est entourée de nombreuses légendes, les Anciens lui attribuant des vertus magiques extraordinaires.
Nom scientifique : Mandragora officinarum, nom commun "Mandragore Blanche", L (synonymes : Mandragora autumnalis, nom commun Mandragore Noire Bertol. Mandragora vernalis Bertol.)
Le genre Mandragora regroupe quelques espèces de l'ancien monde, dont Mandragora caulescens C. B. Clarke, originaire de l'Himalaya et Mandragora turcomanica Mizg., originaire du Turkménistan
Selon les variétés, Mandragora Officinalis peut aussi prendre le nom de M.Officinarum, M. Automnalis, M. Caulescens, M.Vernalis.
Son nom lui vient du grec "mandra", étable, et "agauros", nuisible. Elle présente un important contraste entre la touffe et la racine. La plante, haute d'une trentaine de centimètres, dégage une odeur très forte. C'est une herbacée banale, à grandes feuilles ovales et molles, au limbe entier à bord sinueux, étalées en rosette sur le sol. Au Maroc pousse la variété Mandragora autumnalis dont les feuilles sont velues et ondulées.
Les fleurs, dont la corolle formée de cinq pétales soudés à la base est de couleur blanche verdâtre, bleutée ou pourpre suivant les variétés, apparaissent au printemps au centre de la touffe.
Elles donnent naissance à des baies jaunes ou rouges à maturité de 3 à 4 centimètres de diamètre.
La racine, brune à l'extérieur, blanche à l'intérieur, est du type pivotant, souvent lignifiée et peut atteindre après plusieurs années des dimensions impressionnantes (jusqu'à 60 à 80 centimètres et plusieurs kilogrammes). Sa forme souvent anthropomorphe (ses ramifications lui donnant une vague apparence humaine, avec un tronc, des jambes et même - en étant imaginatif - une tête et un sexe), est à l'origine de nombreuses légendes. On parlait autrefois de racines « mâles » et « femelles » mais cela n'a aucun sens sur le plan botanique, les pieds étant tous monoïques et produisant tous des fruits. Les vieux sujets s'enfoncent profondément dans la terre (plus d'un mètre) d'où la difficulté de les arracher.
Cette racine presque à forme "humaine", appelée aussi "la main de gloire", source d'envie mais aussi de crainter, faisait l'objet , au moyen âge, d'un rituel macabre, proscrit par l'église.
Les précautions lors de la cueillette sont énoncées dans les écrits de Paracelse ( Von Hohenheim, 1493-1541) dont il existe diverses variantes décrites, mais sont aussi dans des manuscrits plus anciens, tels que ceux de Josèphe (37 à 90) ou Théophraste:
"La nuit du vendredi, lorsque les mandragores sont lumineuses après l'orage, il convient de les rechercher au pied d'un gibet ,où le sperme du pendu leur apporte vitalité, ou sur les places de supplice ou de crémation. Un chien noir affamé, animal condamné, est attaché au pied de la plante, et ,excité par le son du cor, est appelé au loin, devant franchir trois cercles concentriques inscrits à terre autour de la mandragore à l'aide d'un poignard magique. La plante émet lors de l'arrachage un cri d'agonie insoutenable, tuant l'animal, et l'homme non éloigné aux oreilles non bouchées de cire. La racine devient magique après lavage, macération et maturation en linceul ; elle représente l'ébauche de l'homme, "petit homme planté" ou "homonculus". Ainsi choyée, elle reste éternellement fidèle à son maître et procure à son possesseur, prospérité prodigieuse, abondance de biens, et fécondité.
De ce fait, elle est vendue très chère en raison du risque à la cueillette, et ce d'autant plus que la forme est humaine, de préférence sexuée par la présence de touffes judicieusement disposées
Propriétes pharmaceutiques
La plante est riche en alcaloïdes délirogènes (environ 0,4 % d'alcaloïdes totaux) et autres composants nocifs. Ces substances parasympatholytiques entraînent notamment une mydriase et des hallucinations suivies d'une narcose. Il s'agit d'atropine, de scopolamine (premier sérum de vérité), et surtout d'hyosciamine. En théorie, ces molécules peuvent être à l'origine d'une intoxication mortelle.
Diverses présentations sont décrites pour l'utilisation de cette plante. Le suc est extrait de la tige, des feuilles ou du fruit ; la racine est débitée en rondelles et présentée sous forme d'alcoolat dans du vin de miel ; les fruits peuvent être consommés séchés.
De multiples vertus thérapeutiques lui sont attribuées. Par sa composition chimique, elle est notamment sédative, antispasmodique, anti-inflammatoire (en cataplasme), hypnotique et hallucinogène. Elle présenterait également des propriétés aphrodisiaques lui conférant une vertu fertilisante.
Les effets hallucinogènes remarquables de la plante, ainsi que la capacité qu'ont ses principes actifs de pouvoir aisément traverser la peau et de passer dans la circulation sanguine, explique certainement pourquoi les sorcières du Moyen Âge, qui s'enduisaient les muqueuses et les aisselles à l'aide d'un onguent à base de mandragore, entraient en transe et pensaient s'envoler sur leur balai et voir des créatures diaboliques le jour du sabbat. À noter que la plante était également utilisée par les guérisseuses, notamment pour faciliter les accouchements, mais aussi contre les morsures de vipère.
CULTURE
La mandragore demande pour se développer un sol profond, non pierreux, frais mais pas excessivement humide. L'exposition doit être ensoleillée.
Les semis se font en automne (prévoir des pots assez hauts), le substrat doit rester frais, et la germination, pas toujours facile, a lieu en mars l'année d'après. La plante rentre en repos en juin et juillet, toutes les feuilles disparaissent alors (il faut impérativement marquer l'emplacement des plantes dans le cas d'une plantation en pleine terre)
Un moyen efficace de faire germer les graines consiste à les placer dans le bac à légumes d'un réfrigérateur trois jours avant le semis. Cela permet aussi de les semer en début d'année avec pratiquement 100 % de germination.
Article Wikipédia
LIVRE PR EN APPRENDRE DAVANTAGE
G. LE ROUGE, "La mandragore magique", editions Belfond 1966( deja écrit et édité en 1912)
La Mandragore par Doreen Valiente
La vraie mandragora atropa appartient à la famille des solanacées, qui a tant donné à la sorcellerie. Parmi les solanacées, on trouve aussi la jusquiame, la belladone et le datura, toutes des plantes de sinistre réputation.
Les sorcières du Moyen-Age pensaient que la mandragore était à mi-chemin entre le monde végétal et celui des humains. Ses feuilles brillent dans la nuit d’un rougeoiement sinistre. Ses fleurs et ses fruits exsudent un parfum narcotique et stupéfiant. Ses racines ont l’apparence d’une petite figure humaine, un homunculus, qui vit d’une vie surnaturelle et diabolique – prêt à devenir le familier du mortel qui osera en prendre possession.
Cette entreprise est pleine de périls, car la mandragore, lorsqu’on la retire de terre, pousse un cri si horrible et mortel que celui qui l’entend devient soit fou soit tombe mort sur place.
La sorcière qui veut se procurer une mandragore doit suivre un bien curieux rituel. Une fois qu’elle a trouvé la plante, qui pousse d’habitude au pied d’un gibet où se balance un criminel exécuté par pendaison, la sorcière devra s’y rendre au moment où le soleil se couche.
a la lueur des derniers rayons de soleil mourant, elle devra tracer trois cercles autour de la mandragore avec son épée magique, tout en ayant d’abord pris la précaution de se boucher les oreilles avec de la cire, ainsi elle ne risquera pas d’entendre le cri de la mandragore.
Elle aura aussi pensé à emmener avec elle un chien affamé et de la viande alléchante avec laquelle elle pourra attirer le chien. Elle aura aussi pris un bâton d’ivoire avec lequel elle grattera soigneusement la terre autour de la racine de mandragore. Elle attachera ensuite le malheureux chien à la racine et s’éloignera avant de montrer la nourriture au chien. Le chien sautera vers la viande et ainsi il arrachera la mandragore du sol. On dit qu’il mourra sur place.
Comme précaution supplémentaire, l’opérateur sait aussi qu’il doit souffler fort dans une corne dès qu’il verra la plante quitter le sol, cela afin de couvrir autant que possible le cri hideux.
La sorcière prendra alors possession de la plante effroyable et l’enveloppera dans un tissu de toile blanche et s’éloignera, avec sa prise, le plus rapidement possible à travers la noirceur de la nuit.
Aussi étrange que cette histoire puisse paraître, certaines de ces anciennes croyances au sujet de la mandragore sont basées sur des faits. La plante a une racine grande et charnue qui a forme humaine. Il émane de cette plante un parfum étrange que certains trouvent plaisant et d’autres des plus repoussants et il a probablement des propriétés narcotiques. La mandragore est probablement le plus ancien anesthésique dont se servent les hommes. Lors des premiers balbutiements de la chirurgie, on se servait de mandragore pour plonger le patient dans sommeil très profond durant lequel on pouvait l’opérer. On faisait une infusion ou une décoction avec la racine de la plante dans du vin et on en faisait boire un peu au patient. Mais le chirurgien préhistorique devait être très prudent avec les doses, car une dose trop forte pouvait être mortelle. Parfois la mandragore était mélangée à d’autres narcotiques et on en imprégnait une éponge que l’on pouvait appliquer sur les narines du patient jusqu’à ce qu’il s’endorme d’un sommeil probablement plus léger qu’en en prenant par voie orale.
Ce qui est peut être le plus curieux, c’est que la croyance qui veut que la mandragore brille dans la nuit est basée sur un fait. Pour certaines raisons, ses feuilles attirent les vers luisants et ce sont ces petits insectes, dont la luminescence verdâtre est frappante, qui font briller la mandragore dans la nuit. Celui qui ne le sait pas pourra sûrement être saisi par l’apparence de cette plante dans le noir et pensera que les anciennes légendes au sujet de ses pouvoirs démoniaques peuvent être dans le vrai.
C’est ainsi que la mandragore a gagné son appellation de « chandelle du diable ».
Même l’histoire au sujet de cri de la mandragore lorsqu’on la déracine peut avoir une part de vérité à partir de laquelle la légende s’est développée. Les plantes avec de grandes racines charnues poussent en général en des lieux humides et lorsqu’on les arrache doucement, elles font un bruit de sucions grinçant. Le chercheur de mandragore n’aurait pas eu à chercher plus loin.
Bien sûr, tous les détails horribles de la légende de la mandragore sont propagés par ceux qui vendent des mandragores. Des gens paient de très fortes sommes pour une belle mandragore d’apparence humaine, car ils lui donnent la même valeur qu’un talisman. On croyait qu’elle portait chance à son propriétaire dans tous les aspects de sa vie, mais tout spécialement en matière d’amour et de fertilité.
Cette dernière croyance était répandue dans tout l’ancien monde comme le montre la genèse avec l’histoire de Rachel, Léa et de la mandragore et elle perdure jusqu’à nos jours.
Des mandragores entières sont vendues parfois. Elles sont importées en Angleterre à prix d’or et certains herboristes ésotériques vendent des morceaux de racine de mandragore aux gens qui les porteront en guise de porte-bonheur.
Posséder une mandragore qui était habitée par un esprit familier était autrefois une des pratiques des sorcières européennes.
En 1603, une femme fut pendue comme sorcière à Romorantin près d’Orléans. Elle était accusée d’avoir un esprit familier qui avait pris l’apparence d’une mandragore. Elle était l’épouse d’un Maure et avait probablement obtenu une racine en provenance du Moyen-Orient, où sécher et tailler des racines de mandragores était considéré comme une profession par les spécialistes de l’art.
Lorsque Jeanne d’Arc fut jugée comme sorcière, une des accusations portées contre elle était d’avoir un esprit familier sous la forme d’une mandragore qu’elle conservait contre son sein, ce qu’elle niait.
En 1630, trois femmes accusées de sorcellerie et de posséder des mandragores ont été exécutées à Hambourg.
Une des manières dont une sorcière se servait de la mandragore était de la placer sous son oreiller la nuit, ainsi l’esprit de la mandragore pouvait l’instruire pendant ses rêves. La mandragore était connue sous d’autres noms : « le mannequin de terre », « le petit homme des gibets » (une allusion au fait qu’on la trouvait sous les gibets) ou « Alraun », un mot qui à l’origine devait désigner une sorcière et dont la signification a peu à peu glissé vers le sens de familier d’une sorcière. On l’utilisait surtout en Allemagne où l’Alraun était une possession de valeur, conservée en grand secret et qui faisait partie du patrimoine familial. Il fallait la conserver dans une boite, enveloppée dans de la soie et lui faire prendre un bain quatre fois pas an, probablement dans du vin ou du cognac. Le liquide qui avait servi pour ce bain était supposé avoir des vertus magiques et pouvait être aspergé, autour de la maison, pour porter chance à ceux qui y résidaient, en utilisant un pulvérisateur à plantes.
La vraie mandragore, l’atropa mandragora, n’est pas une plante britannique mais pousse plutôt dans les pays plus chauds du pourtour méditerranéen et du Proche Orient.
Pourtant, on parle des miracles et des vertus de la mandragore dans les ouvrages anglais sur les plantes dés le XIème siècle, elle a donc dû être importée. A l’époque d’Henry VIII, des racines présentées comme étant des racines de mandragore étaient vendues dans des boites à des fins magiques.
Francis Bacon parle dans ses ouvrages de sorcellerie et de mandragore :
« Il y a des plantes, rares, qui ont une racine moussue ou duveteuse ainsi que de nombreux fils qui en sortent, comme de la barbe, dont les sorcières ou des imposteurs font une effigie affreuse et lui donnent la forme d’un visage au sommet de la racine et ses fils formant une barbe qui pendent jusqu’aux pieds ».
Les pauvres sorcières de la campagne britannique, qui ne pouvaient s’offrir ou obtenir une vraie racine de mandragore, devaient utiliser des racines de navet blanc ou de tamier. D’ailleurs, ces plantes sont aussi connues sous le nom de mandragore anglaise. Aux USA, une plante médicinale appelée podophyllum peltatum est appelée mandragore américaine, mais il s’agit d’une plante très différente des plantes citées plus haut.
Gerade, Parkinson et Turner, trois herboristes d’autrefois, ont dénoncé les mannequins en mandragore à l’apparence humaine comme étant moins l’œuvre de la nature que des contrefaçons d’artistes destinées à soutirer de l’argent aux crédules. Dans un vieux livre intitulé « A Thousand Notable Things », publié pour la première fois à Londres en 1579 et qui a été réédité de nombreuses fois depuis, Thomas Lupton raconte de manière étrange comment il fallait procéder :
« Prenez une grande racine double de navet blanc ou de tamier fraîchement déterrée et, avec un couteau bien aiguisé, ébauchez la forme d’un homme ou d’une femme avec tous ses membres. Lorsque le résultat sera satisfaisant, faites de petites incisions sur la tête à l’emplacement des sourcils, du menton et à l’emplacement des parties. Placez ensuite dans ces incisions des graines de millet ou de n’importe quelle plante qui donne de petites racines qui ressemblent à des cheveux (des barbes de poireaux ou de l’orge feront très bien l’affaire). Après cela, replacez le tout en terre et couvrez de terre jusqu’à ce que la racine se couvre d’une petite peau. Vous aurez alors devant vous une idole monstrueuse et chevelue qui fera l’affaire si elle ressemble à un humain » .
Mais, dire que les « sorcières et les imposteurs » ne font cela que pour gruger les crédules serait incorrect. Certaines personnes vendent ces racines pour y trouver profit, c’est certain, mais les sorcières fabriquent des mandragores pour y héberger un esprit familier, en donnant à un élémental une effigie où il pourra résider si le travail a été effectué lors d’une cérémonie appropriée. On utilise une racine pour cela, car une racine contient la vie, et cette essence de vie l’aidera à accomplir sa tache.
La nuit de la Pleine Lune était le bon moment pour déterrer une racine de navet. Alors on faisait la sculpture nécessaire et la racine était ré-enterrée jusqu’à la Pleine Lune suivante. A ce moment, une peau blanche aura recouvert la racine et elle paraîtra naturelle. Les cheveux auront poussé et la racine sera séchée soigneusement et lentement, généralement au-dessus d’un feu de verveine (une herbe magique), la mandragore baignera dans cette fumée. Certains cependant séchaient la mandragore dans un bain de sable chaud, le « balneum arenae » des alchimistes. Cette opération présente certaines ressemblances avec la fabrication légendaire d’un « homunculus » ou homme artificiel. Voilà peut être même là l’origine de la légende.
Une fois que la mandragore était sèche, elle était enveloppée dans un tissu de soie blanche et conservée dans une boite. Parfois la mandragore était vêtue d’un petit manteau rouge brodé de signes magiques, le rouge étant la couleur de la vie. Ensuite, lors de certaines nuits propices, comme lors des grands sabbats, la mandragore était consacrée comme il se doit et un esprit bienfaisant était invité à prendre possession de la racine et à lui donner une âme.
Cela peut expliquer certaines anciennes histoires où le diable donnait des esprits familiers aux sorcières. Ce qu’il donnait réellement était soit une petite créature vivante, qui pouvait parfois être possédée par un esprit, ou quelque chose comme la mandragore dont un esprit pouvait prendre possession.
LA BELLADONE
Plante annuelle vivace à larges feuilles molles et ovales se terminant en pointe aux nervures bien marquées .
Les fleurs en clochettes brun violacé poussent en été et donnent des baies noires et luisantes de la taille d'une petite cerise
UTILISATION EN MEDECINE
Détend les organes contractés (soulage les coliques intestinales et traite les ulcères d'estomac en teinture)
Dans la maladie de Parkinson, diminue tremblements et rigidité et améliore parole et mobilité (teinture)
Anésthésiant musculaire
Réduit les sécrétions intestinales et bronchiques
Mais aussi PLANTE TOXIQUE
La Belladone contient dans ses baies de l'atropine qui, mal dosée, peut etre mortelle.L'absorption d'une dizaine de baies suffit à tuer un adulte et il en faut moins pour un enfant.
A n'utiliser que sous controle médical
UTILISATION EN MAGIE
Le jue des baies écrasées servait de fard à joues aux femmes d'autrefois
Présente dans la recette de l'Onguent des Sorcières
Rites cherchant à paralyser physiquement ou psychiquement une personne Rites visant à favoriser les projections astrales,et à susciter des visions
Arbuste épineux à petites feuilles caduques,aux fleurs blanches et aux baies rouges (8 m de haut)
UTILISATION EN MEDECINE
Régularise le rythme cardiaque et abaisse la tension artérielle(baies)
Elimination ds calculs rénaux et vésicaux
Diurétique
Pour soigner les palpitations et rétablir une tension artérielle normale, préparer une infusion et consommer 3 à 4 tasses par jour pendant 1 semaine
La décoction de branches fleuries est efficace contre les troubles circulatoires (présence de triméthylamine)
Ne consommer que sous surveillance médicale
UTILISATION EN MAGIE
Son voile de minuscules fleurs blanches l'a associée à la Vierge, de meme que ses rameaux épineux à la couronne du Christ
Utilisée dans les rites de fertilité du couple et de bonheur conjugal(placés en talisman sous les oreillers d'une femme qui veut concevoir)
Rites de protection
Brûler les baies comme encens lorsque l'on est en baisse d'energie,ou lorsque l'on veut instaurer un changement dans sa vie de manière durable
Symbole de chasteté
LA SAUGE
facilite la digestion (diahrrée) :
infusion de sauge:
2 ml de teinture dans de l'eau 2 fois par jour
boire 3 tasses par jour d'une décoction préparée avec 1cc de plante pour 1 tasse et demie d'eau. Une fois hors du feu, laisser infuser 20 min
ne pas le faire plus de trois jours
régularise le cycle menstruel et est particulièrement adaptée aux troubles de la ménopause (diminuant transpiration et bouffées de chaleur, elle aide l'organisme à s'adapter aux modifications hormonales)
Jusqu'à trois tasses d'infusion par jour
ne pas consommer pendant la grossesse
remède traditionnel contre l'asthme (préparations de feuilles séchées à fumer)
En cas de maux de gorge, faire des gargarismes jusqu'à trois fois par jour avec une infusion tiède, accompagnée de 5 ml de vinaigre et 1 cc de miel
Les feuilles fraîches sont précieuses comme remède de premier secours pour les piqûres et les morsures
utilisation en magie
La sauge est traditionnellement utilisée pour ses aspects purificateurs et protecteurs (pour chasser les énergies négatives d'un lieu par exemple)
Elle fait partie des mélanges de fumigations chamanes, dont la fumée constitue une offrande aux esprits
On l'utilise aussi pour les rites visant à l'accomplissement de souhaits, ainsi que les rites de guérison
En magie, les plantes sont très importantes. Elles ont chacune DES propriétés magiques, et en voici quelques-unes.
Acacia:
On peut brûler cette plante pendant les séances de méditation pour capter plus facilement les messages émanants du monde invisible.
Ail:
Cette plante est très efficace contre le mauvais oeil. On peut en suspendre à sa porte ou en porter sur soi. L'ail porte chance.
Angélique:
L'angélique, aussi appelée l'herbe aux anges, préserve quiconque fait appel à ses vertus, de tous les maléfices et mauvais sortilèges. Elle possède également le pouvoir d'augmenter la patience et la persévérance chez la personne qui l'emploie.
Basilic:
Cette herbe sacrée assure la protection dans la maison; son odeur agréable et attirante apporte, entre autres, la joie et la gaieté.
Bouleau:
L'écorce de bouleau sert à fabriquer des talismans, à inscrire des incantations en vue de sortilèges amoureux et à protéger des envoûtements.
bouleau de rose:
Jeter quelques boutons de rose dans un feu procure la chance.
Camomille:
Il est reconnu que la camomille attire l'argent; il est recommandé de se laver les mains dans une infusion de camomille juste avant de jouer à un jeu de hasard.
Cannelle:
Utilisée comme encens, elle apporte la prospérité.
Céleri(graines de):
Elles sont excellentes pour la concentration des médiums. Brûlées avec de l'encens, elles augmentent les pouvoirs psychiques.
Les graines de coriandre sont portées dans un sachet de tissu blanc comme amulette contre toutes sortes de maladies.
Fougère:
Mettre une fougère près de sa fenêtre protège des mauvais sorts.
Gui:
Le gui était la plante sacrée des druides, et un rituel magique précédait toujours sa cueilette. On dit qu'il possède des propriétés aphrodisiaques, qu'on le consomme en infusion ou qu'on le porte en talisman.
Jasmin:
Il protège l'affection et l'amour. Brûlé comme encens, il inspire des rêves divinatoires.
Laurier:
Une feuille de laurier passée sur une feuille de papier apporte l'inspiration à celui/celle qui veut écrire. Un bouquet de laurier offert à une mariée lui assurera une union heureuse et durable.
Marguerite:
Les marguerites prédisposent au retour d'affection.
Nénuphar:
Le nénuphar est une plante aquatique. Une variété des nénuphars blancs entraient autrefois dans la préparation de l'onguent des sorcières, panacé pour tous les maux. On dit que les fleurs de nénuphar sont excellentes pour augmenter la sensualité.
Romarin:
Cette plante améliore la mémoire. Placée sous un oreiller, elle attire la chance; portée sur soi, elle favorise le bonheur.
Rose:
La rose est la fleur par excellence pour tous les rituels d'amour et, pour ce type de rituel, on la retrouvera toujours sur l'autel ou à l'intérieur du cercle magique. Symbole de la perfection, de la séduction et de la sensualité, elle est la fleur de Vénus, planète associée aux natifs du Taureau et de la Balance. Les pétales de roses rouges et jaunes ont un effet incontestable sur la fécondité.
Thym:
Lorsqu'on le brûle sur du charbon, dans la maison, on garantit la bonne santé à tous les occupants; en porter sur soi nous apporte de voir nos qualités reconnues.
Verveine:
La verveine, également appelée plante d'amour, sera utilisée dans tous les rituels visant à garder auprès de soi une personne aimée ou pour attirer à soi une personne désirée.
Tirés du livre "La Magie Blanche", Tome I et II d'Éric Pier Sperandio")
PIERRES ET MAGIE
AGATHE :
Pour éviter tout accident de voiture, pendre une agate à son miroir…L'agate peut être considérée comme une "pierre de gué", qui leur permet de s'harmoniser avec les forces supérieures.
AIGUE-MARINE :
Au Moyen Age, si l'on posait une aigue-marine sous sa langue, on pouvait invoquer le diable ou un démon sans danger. Elle servait également d'amulette aux marins et pêcheurs. Albert le Grand (13ème siècle) recommandait l'aigue-marine, pâle et transparente comme l'eau qui, portée, "permet de vaincre toutes les choses contraires ".
AMBRE :
L'ambre comportant des inclusion protègerait celui qui la porte de la sorcellerie.
Au Maroc, on se sert de l'ambre pour faire des khamsas , amulettes représentant des petites mains porte-bonheur, contrariant les actions malfaisantes des djinns, esprits malins rôdant toujours autour des humains.
Résine très inflammable, l'ambre est brûlé en hommage à la divinité: son parfum est aimé des dieux…
Grâce à ses vertus magnétiques, l'ambre est doté de nombreux pouvoirs magiques; il permet de lutter contre les influences négatives, les envoûtements. Porter un collier d'ambre vous apportera la joie de vivre et la vitalité.
AMETHISTE :
L'améthyste est la pierre du voyage. Il est bon d'en avoir une dans sa voiture.
AVENTURINE :
L'aventurine attire la chance et l'argent. L''aventurine s'avère un précieux auxiliaire pour découvrir les trésors cachés, ainsi que les sources. Elle a donc sa place dans la trousse du radiesthésiste !
AZURITE :
L'azurite était très recherchée pour ses propriétés mystiques en Atlantide et en Égypte ancienne. Ses pouvoirs étaient gardés secrets par les grands prêtres . L'azurite renforçant la concentration, il est conseillé d'en placer une sur le bureau de l'étudiant et de l'intellectuel, ou d'en suspendre un disque pi .
CITRINE :
Lors d'une entrevue ou d'un examen, porter une citrine sur soi favorise la réussite .La citrine faisait partie des "pierres de marchands", car elle avait la réputation d'aider à accumuler les richesses et de les retenir dans la caisse ou la bourse de son détenteur. Ayez donc toujours une citrine dans votre porte-monnaie !
CORNALINE :
C'est la pierre idéale pour la femme qui convoite un homme. Porter la cornaline en bague, penser à l'élu de son cœur de préférence un lundi de nouvelle lune.Avoir sur soi une cornaline pour passer un examen est un facteur de réussite.Chez les musulmans, la cornaline est un puissant talisman, il passe pour permettre la réalisation de tous ses désirs.La Cornaline passe pour réduire à néant toutes les entreprises magiques.Une tradition islamique prétend que le prophète Mahomet reçut l'hommage de la cornaline, et c'est pour ce motif que les imams et chefs religieux de cette confession portent souvent au doigt une cornaline sur laquelle est gravée une sourate , verset du Coran. Alexandre le Grand, ayant réduit l'empire Perse, songea à fonder un état unique. Il se surnomma "roi de la terre" et fit graver son effigie sur un camée de cornaline le représentant sous l'aspect de Zeus, le maître des dieux !
CRISTAL DE ROCHE :
Les Japonais considèrent le cristal comme étant le "Joyau parfait", tama , à la fois symbole de pureté et de l'infini de l'espace, de la patience et de la persévérance. (Kunz) C'est un talisman de première force contre toute action de magie noire.
HEMATITE :
L'hématite est très utile dans les procès, elle favorise les requêtes, que se soit auprès des rois ou des présidents ! Cette pierre est très froide au toucher et plutôt lente à se réchauffer. Elle est assez lourde comparée à d'autres pierres de même taille.
L'hématite est extrêmement pratique en magie car elle " stocke " les énergies dont on la charge et les rend ensuite peu à peu, en les distillant lentement. Placée au coeur d'une dagyde ( "poupée" ou figurine contenant des cheveux ou autre trace énergétique d'une personne ), elle la chargera de façon continue et lente. L'hématite fonctionne en magie noire un peu comme un poison qui infecte lentement, mais sûrement.
Méfiez-vous si on vous en offre une, et surtout quand vous en achetez une commencez par la scanner et éventuellement la vider des énergies dont elle pourrait déjà être remplie...
JADE :
Le jade porte chance aux jeux et en affaires.Il est coutume en chine d'avoir en poche un morceau de jade que l'on touche avant de conclure une affaire importante.Il porte aussi bonheur lorsqu'il faut convaincre un auditoire car il rend la parole aisée et facilite la processus de persuasion.Les Chinois confectionnaient des petites cigales de jade qu'ils déposaient dans la bouche du défunt, image symbolique de résurrection hors du tombeau, comme le papillon sortant de la chrysalide.Symbole de pureté pour les Chinois, qui le nommaient "pierre divine", le jade était vu en Inde comme pierre protectrice des bêtes venimeuses et capable d'écarter l'épilepsie.Toutes sortes d'amulettes étaient confectionnées en jade, mais la principale est le disque pi, sorte de disque troué en son centre symbolisant le ciel, et support de propriétés magiques.Les alchimistes chinois savaient liquéfier le jade. Ce liquide régénérait l'organisme et éloignait indéfiniment la vieillesse.
LAPIS LAZULI :
Le Lapis-lazuli constitue une amulette très précieuse contre les ennuis de toute nature. En Égypte, les amulettes de Lapis-lazuli étaient investies d'un pouvoir protecteur très puissant. Elle protégeait contre les esprits des ténèbres puisque sa couleur symbolisait les cieux .
MAGNETITE :
La magie populaire attribue à la pierre d'aimant des propriétés miraculeuses, comme celles de préserver des fantômes, d'intensifier l'amitié et l'amour, de faire parler les femmes infidèles durant leur sommeil…
Pour les rhumatismes, etc., il est recommandé d'appliquer la magnétite sur les endroits douloureux .
MALACHITE :
Talisman fort précieux pour les enfants. Elle évitait les chutes et avertissait d'un danger imminent en se brisant en plusieurs morceaux.Associée au cuivre, métal de prédilection de la déesse Vénus, la malachite attire l'amour. C'est donc un talisman qui apporte la félicitée dans le domaine amoureux.Talisman efficace aussi dans le secteur financier. Il est utile de l'avoir dans sa poche lors d'une transaction délicate. Elle attire la clientèle nécessaire à la réussite.
MORGANITE :
à utiliser pour tarots ou oracles . "Pierre de la clairvoyance"
OBSIDIENNE :
Pierre magique de la vigueur sexuelle.On raconte que dans l'Antiquité, les prostituées en portaient une afin d'attirer à elles un plus grand nombre de clients.L'obsidienne est très brillante et a souvent été utilisée comme miroir divinatoire.Elle est utilisée dans un certains milieu où il semble se "passer quelque chose d'étrange", pour révéler qui est qui, ou le nom de celui qui nous paraît "suspect". Elle rend la justice.C'est une pierre de très grande puissance, ses qualités sont incroyables. Un des usages les plus intéressants consiste à trouver le diagnostic adéquat dans les problèmes de santé incertains: on place l'obsidienne sur le nom de la personne à côté d'un quartz vert ou toute autre pierre verte.Lorsqu'on désire une réponse concernant une question spécifique, on place l'obsidienne à côté d'une pierre du chakra correspondant et s'il y a des personnes impliquées, toujours sur le nom des personnes inscrit sur un papier.Les éclats d'obsidienne tranchants servaient à fabriquer des armes, des instruments sonores qui chassaient les démons lorsque les éclats brillants s'entrechoquaient sous l'effet du vent et des objets magiques au puissant rayonnement.
Elle est courramment utilisée en magie noire. elle a comme capacités de retenir les energies négatives. on peut donc l'utiliser comme bouclier contre les attaques d'energie negative.
il est vrai qu'on peut l'utiliser pour enfermer un esprit. tant qu'on ne l'a pas libéré, il reste dedans, à moins qu'il ne trouve la puissance nécéssaire pour en sortir. on peut le faire sortir quand on en a envie.
il est possible d'en enfermer plusieurs mais au 'un par un".il existe plusieurs types d'obsidiennes. celle utilisées en magie noire sont les noires avec un oeil de chaque coté, yeux qui servent de "portes" pour faire entrer ou sortir les esprits On peut également se servir d'une osbidienne pour des transferts d'énergies.(stocker energie de quelqu'un..)On peut aussi s'en servir pour "soigner" quelqu'un, la pierre sert alors de "pile" qui nous draine de notre énergie pour régénerer la personne que l'on recharge. Toutefois cette méthode peut être dangereuse si on ne fait pas attention au débit de la pierre.
Certaines personne se servent d'une obsidienne pour "voir" à distance ou encore pour la divination où elle est l'employée de même manière qu'une boule de cristal.
OPALE NOIRE:
Une autre pierre utilisable en magie noire. Une fois chargée, action rapide, quasi chirurgicale. Les énergies se déversent sur la cible dès le premier contact. A éviter absolument si on vous en offre une !
pouvait utiliser cette pierre pour que la personne ciblée s'attache à celle qui l'a chargée.
opale noire, totalement déconseillée pour le rééquilibrage des chakras "
Chez certains voyants tziganes l'opale noire portée sur bague d'argent représente la déesse Lilith. Elle représente la vision des choses cachées.
OEIL DE TIGRE :
Évite le "mauvais œil". Cette pierre, peut comme un "boomerang" retourner les influences négatives à leur origine.Utilisée pour les désenvoûtements. Pour les examens, mettre un œil de tigre devant soi.
OLIVINE / PERIDOT :
Montée en bijou en or, le péridot constitue une puissante protection contre les forces du mal. Favorise la chance.Pour les femmes, cette pierre aurait la vertu de provoquer des coups de foudres.
QUARTZ ROSE :
C'est toujours la teinte qui détermine l'influence magique de la pierre.C'est une amulette très efficace pour la protection des jeunes enfants et des personnes âgées.Lors de problèmes de sommeil liés à un rayonnement tellurique (veine d'eau…) placer un quartz rose brut de la taille d'un poing à environ 70 cm du lit. Vous pouvez accroître son bénéfice en y associant une tourmaline noire ou schorlElle est également extrêmement efficace pour se protéger des radiations dues à la télévision, à l'ordinateur, etc. …La décharger toutes les semaines à l'eau courante et la recharger au soleil.Une sphère de quartz rose rayonne douceur et amour dans son environnement.
TOURMALINE NOIRE :
PPour éloigner les personnes indésirables on place sur le nom de la personne écrit sur une feuille de papier la tourmaline et un quartz rose, ce qui signifie : « sois heureux et oublie-moi ».
Dans le cas où la personne est trop pesante, placer le papier avec son nom et les deux pierres à l'intérieur d'un verre d'eau avec du gros sel : Le sel neutralisera son action.
Depuis le XVIII ème siècle, la Tourmaline est la pierre porte-bonheur des artistes.Les chamans et les sorciers utilisent la tourmaline pour enfermer dans des cristaux l'âme de leurs ennemis. Particularité : Les tourmalines attirent les corps légers après avoir été frotté .
SOUFRE :
Pour assurer la protection d'une demeure contre des influences négatives on place du soufre natif ou cristallisé sur le bas de la maison.
TURQUOISE :
La turquoise change de couleur ou se fend lorsque son propriétaire tombe malade. Quand il meurt, elle se brise .
SI VOUS NE TROUVEZ PAS UN "INGREDIENT" VOUS POURREZ LE REMPLACER!
Arcacia: Gomme arabique
Aconite: Tabac
Arabique (gomme): Oliban
Amoniaque (résine): Asofoetida ou tabac
Baume de Gilead: Bouton de rose
Belladone: Tabac
Bellium (résine): Résine de copal, résine de pin ou sang de dragon
Benjoin: Gomme arabique
Bois de santal: Cèdre, sang de dragon
Cachana: Angélique
Camphre: Eucalyptus
Cassia: Canelle (le Cassia en est d`ailleurs une variété)
Cèdre: Bois de santal
Chanvre: Tabac, muscade
Cinquefeuilles: Trèfle
Citron: Orange ou lime
Citronnelle: Orange
Copal, résine: Résine d`oliban, résine de cèdre
Cyprès: Genévrier, pin
Dittany de Crète: Résine de mastic
Eucalyptus: Camphre, épinette
Euphorbium: Tabac
Galangal: Gingembre
Genévrier: Pin
Géranium: Rose
Girofle, clou: Muscade
Graines de paradis: Poivre noir
Gull: Menthe, sauge
Hysope: Lavande
Jasmin: Rose
Lavande: Rose
Lierre: Trèfle
Mace: Muscade
Mandragore: Tabac
Mastic (résine): Gomme arabique, oliban
Menthe: Sauge
Mousse de chêne: Patchouli
Mugworth: Absinthe
Muscade: Canelle
Néroli: Orange
Oeillets: Rose et qq. gouttes d`huile de clous de girofle
Oliban (résine): Résine de copal, résine de pin ou d`épinette
Orange: Tangerine, mandarine, clémentine
Orange fleur: Orange (zeste)
Ortie: Tabac
Patchouli: Mousse de chêne, mousse d’Irlande
Pin: Genévrier, sapin
Pin (résine): Oliban, copal
Rose: Jasmin
Safran: Zeste d`orange
Sang de dragon: Oliban, bois de santal rouge
Tabac: Valériane
Thym: Romarin
Valériane: Tabac
Verveine: Citronnelle, citron
Vétivers: Calamus, cèdre
Le lierre grimpant, ou lierre commun, est une plante grimpante et rampante, à feuilles persistantes, de la famille des généralement cultivée comme plante ornementale.
Nom scientifique : Hedera helix L., famille des Nom commun : lierre, bourreau des arbres, herbe de saint Jean. de : Efeu, en : ivy, it : edera.
C'est une liane arborescente (une des rares lianes que l'on trouve en Europe et en Asie mineur, avec le houblon ou le Chèvre-feuille qui forme des tiges ligneuses rampantes ou grimpantes de taille indéfinie (il atteint facilement 30 mètres de long et 25 m en hauteur).
Cette espèce est originaire d'Europe des Îles britanniques, Scandinavie, France, Benelux, Europe centrale, Italie, de la Péninsule ibérique des Balkans), et d'Asie occidentale (Chypre, Turquie).
C'est une plante capable de s'adapter à de nombreux milieux, peu exigeante quant à la nature du sol. On la trouve très couramment en sous-bois, mais aussi sur le littoral atlantique où elle résiste aux pluies abondantes et aux embruns maritimes. Elle s'adapte aussi à la sécheresse dans les pays méditerranéens et peut pousser en montagne jusqu'à 1000 m d'altitude. Elle ne résiste cependant pas aux grands froids.
Elle a été répandue par la culture et a été introduite en Amérique et en Australie. Aux États-Unis d'Amérique, elle est considérée comme une plante envahissante.
Le lierre est un purgatif puissant, utilisé autrefois dans les campagnes. De nos jours l'usage interne de cette plante est toujours utilisé par les grands médecins.
Le lierre est utilisé dans divers produits de traitement de la cellulite.
ARTICLE WIKIPEDIA
Les médecins utilisent le lierre terrestre depuis l'Antiquité.
Galien le disait âcre, chaud et mordant, capable de guérir toutes les affections des poumons. Dioscoride le recommandait en cure de 40 jours contre la sciatique et l'arthrose des hanches. Au début de notre ère, les Vikings et les Celtes s'en servaient pour clarifier et conserver la bière. André de Laguna, médecin espagnol du XVIe siècle dit à propos du lierre que sentir son odeur et boire son jus perturbe autant la raison que boire le vin, c'est peut-être pour cela que les sacrificateurs de Bacchus, le dieu romain du vin, se faisaient couronner avec des feuilles de lierre. Le lierre terrestre figurait à l'époque carolingienne dans un recueil de recettes médicinales intitulé "Contre toutes les fièvres". On l'employait aussi bien contre les affections des bronches et des poumons en général, que contre les maux de tête, les douleurs du ventre, les crachements de sang, les plaies ouvertes et les hémorragies internes. Vanté au XVIe siècle contre les plaies externes et internes et même, plus tard contre la folie (on imbibait des feuilles de papier buvard de la décoction qu'on appliquait sur le crâne rasé des malheureux déments !). Le lierre terrestre ne fut célébré que plus tardivement pour son action salutaire des muqueuses des voies respiratoires, bien qu'Olivier de Serres affirmait déjà en 1600 que son jus, pris par le nez, " guérit la puanteur et la défluxion d'iceluy " et " purge aussi les cerveaux ".
« Sans cesse visitée par les abeilles, écrit le Frère Marie-Victorin dans sa Flore Laurentienne, la plante est intéressante pour l'apiculture car elle peut être établie sans soin autour d'un rucher ombragé sans nuire aux autres plantes. » De par sa nature de plante rampante, le lierre fait, en outre, un excellent couvre-sol. Établissez-le de préférence au gazon dans les coins plus ombragés de votre terrain où il se développera avec le plus grand bonheur. Vous pouvez soit acheter des graines et les semer, soit prélever des plants chez le copain jardinier
Comestibilité
Le gléchome à feuilles de lierre est comestible cru en salades. Il faut consommer les sommets feuillés avant ou au début de la floraison, car à la fin ou après la floraison, la saveur de ces feuilles est trop forte. Ces feuilles jeunes ont une saveur agréable, assez fortement aromatique. On en parsèmera les salades. Les jeunes feuilles ont un parfum très particulier et forme un condiment intéressant notamment comme aromate pour des potages, des légumes et des préparations chaudes. On les a employées pour aromatiser la bière avant l'utilisation du houblon.
Traditionnellement, on a largement employé le lierre terrestre pour soigner les affections pulmonaires (bronchites chroniques, asthme) y compris la tuberculose. Il a également servi à soigner l'atonie gastrique, les affections urinaires (calculs) et les leucorrhées. Par voie externe, on l'a utilisé pour soigner les abcès et les furoncles.
On prépare une infusion à raison de deux cuillerées à thé de la plante par tasse d'eau. Infuser 10 minutes et prendre 3 ou 4 tasses par jour, entre les repas. On prend la teinture à raison de 4 cuillerées à thé par jour. On peut également extraire le suc frais de la plante et en prendre 40 à 50 g par jour.
Les feuilles fraîches seront utilisées en cataplasmes sur les abcès et les furoncles.
Pour vos provisions d'hiver, récoltez la plante en fleurs le matin, dès que la rosée est évaporée, et faites-la sécher à l'obscurité sur une toile moustiquaire montée sur un cadre. Conservez-la dans un bocal de verre à l'abri de la lumière et de l'humidité.
Avec le millepertuis et la racine d'aunée, le lierre terrestre sert à confectionner une tisane contre la bronchite. Nous reviendrons sur ces deux autres plantes un peu plus tard dans la saison. Pour l'instant, attachez-vous à récolter du lierre en quantité suffisante et à le faire sécher.
Cette plante est un excellent remède contre les angines et les autres maladies ORL. Elle est également anti grippale. Elle peut se prendre en décoction ou en teinture mère. En infusion, peut être utilisé contre l'asthme et la cellulite.
En bains de mains et de pieds contre les rhumatismes.
En cataplasmes de feuilles et de fleurs écrasées pour chasser les bourrelets et affiner la peau...
Voie d'administration : Orale ou topique. Forme posologique : Selon la voie d'administration Constituants : Sesquiterpènes, flavonoïdes, huile essentielle, marubine, un amer (gléchomine) et tanins.
Contre-indications : Ne pas utiliser si l'on souffre d'épilepsie . Ne pas utiliser non plus si l'on souffre d'une maladie du foie ou des reins . Ne pas utiliser en cas de grossesse ou d'allaitement.
Essayez de vous créer votre jardin "magique" avec quelques unes de ces plantes, suivant ce que vous désirez "soigner"LES PLANTES AMERES
Absinthe, acore, artichaut, benoîte, chardon béni, chélidoine, chicorée, épine-vinette, fumeterre, gentiane, germandrée, houblon, lilas, houx, marrube blanc, noyer, orange amère, patience, pervenche, pissenlit, rhubarbe, saule, véronique, verveine officinale.
Absinthe : Vin d’absinthe apéritif, tonique. 30 gr de sommités ou de feuilles dans un litre de vin blanc. Laissez macérer 4 jours. Filtrez. Un verre à liqueur avant le repas: apéritif et tonique. Un verre à liqueur après le repas : digestif. Un verre à liqueur le matin à jeun : ver-mifuge.
ANALGESIQUES
Camomille, colchique, ellébore, ficaire, gelsénium, grande ciguë, menthe, pavot.
Chélidoine : calmant la douleur, hypertension, asthme, angine de poitrine, athérosclérose, affection hépatique, lithiase biliaire.
Usage interne : infusion - 15 gr de feuilles sèches pour un litre d’eau. Infusez dix minutes. 3 tasses par jour entre les repas.
Ou suc de plante fraîche, 1 à 5 gr dans un verre d’eau sucrée.
Usage externe : pour les cors, durillons et verrues. Suc fraîchement exprimé (de couleur
jaune orangé) en applications 3 ou 4 fois par jour sur les cors ou verrues. Protéger la peau saine.
Attention : à haute dose, la chélidoine est un poison.
ANTIANEMIQUES
Carottes, patience, rhubarbe.
Patience : anémie, diabète, hépatisme, dermatose (eczéma, dartre), rhumatismes.
Usage interne : décoction - 30 gr de racines sèches, broyées dans un litre d’eau. Faites bouillir deux minutes, infusez dix minutes. Buvez en deux jours (attention, très amère). Egalement poudre de racines sèches 0,50 gr, deux à quatre fois par jour, aux repas.
ANTICYSTALGIQUE
Bruyère, busserole, cerisier, fève des marais, mauve pourprée, poirier, thuya, solidago.
Poirier : Feuilles séchées. Rhumatisme goutteux, infection urinaire (calculs).
Usage interne :
Infusion avec feuilles de poirier (sèches)
Pelures de pommes séchées - â â 50 gr
Pour 1 litre d’eau. Faites bouillir 2 minutes, infusez 20 minutes. Buvez à volonté.
ANTIDIABETIQUE
Aigremoine, bardane, chou, cresson, eucalyptus, genièvre, géranium, laitue, mûrier noir, noyer, myrtille, oignon, olivier, pervenche, renouée, sauge.
Olivier : Hypertension, athérosclérose, excès d’urée, lithiase urinaire, diabète.
Usage interne : infusion de 80 gr de feuilles dans un litre d’eau. Faites bouillir et infusez 10 minutes 4 à 6 tasses par jour avant les repas (buvez chaud).
Ou teinture de feuilles d’olivier. 60 gouttes par jour avant les repas.
ANTIDIARRHEIQUE
1) Crise : bouillon blanc, grande consoude, guimauve.
Bouillon blanc : asthme, diarrhée douloureuse, hémorroïdes, bronchites aiguës.
Usage interne : infusion de fleurs, une poignée par litre. Infusez 10 minutes, passez. 3 à 4 tasses par jour à jeun.
2) Diarrhées sanglantes : chêne, gui, ipéca, prêle, ratanhia.
Chêne : fistule anale, hémorroïdes, antiseptique, diarrhées.
Usage interne : écorce (poudre d’écorce sèche) 3 gr avec du miel, le matin à jeun.
Ou une poignée de feuilles sèches pour un litre d’eau. Faites bouillir 10 minutes. Trois tasses par jour.
3) Anti-infectieux : levure de bière.
4) Entérite chronique : benoîte, bistorte, citronnier, cognassier, ronce, fraisier, épine-vinette, marrube, tussilage, oranger, renouée, quinte-feuille, renouée, sureau.
ANTILITHISIAQUE
S’opposant à la formation de calculs ou les dissolvant.
1) Biliaire : Burgane, prêle, radis noir, tilleul sauvage.
Prêle : anti-dégénératif, cicatrisant, goutte, hémorragie, déminéralisation, athérosclérose, diabète, cicatrisant.
Usage interne : poudre de plante sèche, 1 à 2 gr, avant ou à la fin des deux repas.
Ou décoction de poudre, une cuillère à café de poudre pour une grande tasse. Faites bouillir 5 à 10 secondes. Infusez 10 minutes, passez. Une tasse par jour.
2) Urinaire : Bardane, bleuet, bouleau, bourrache, bruyère, bugrane, chicorée, tilleul sauvage.
ANTINEVRALGIQUE
1) Céphalique : Angélique, anis, basilic, chardon béni, chèvrefeuille, coriandre, lavande, mélisse, menthe, serpolet, tilleul, valériane.
Mélisse : sommités fleuries, feuilles.
Action tonique sur cerveau, coeur, appareil digestif, antispasmodique, crise nerveuse.
Usage interne : 20 gr pour un litre de vin blanc sec. Faites bouillir 2 à 3 minutes, laissez refroidir. 1/2 verre deux fois par jour.
2) Névralgie dentaire : Essence de girofle, menthe, origan, thym.
ANTISEPTIQUE
1) Pour éviter la contagion : Ail, airelle, eucalyptus, genièvre, laurier, lavande, marjolaine, menthe, romarin, salicaire, sauge, serpolet, thym.
Principalement sous forme d’huiles essentielles.
2) Pour panser les plaies : Aigremoine, airelle, arnica, benoîte, bouleau, chêne, consoude, joubarbe, lierre grimpant, lis, ortie blanche, plantain, sauge, ronce.
Ortie blanche (lamier) : fébrifuge, dépuratif, anti-inflammatoire, vaso-constricteur.
Usage interne : infusion - 1 cuillerée à dessert de feuilles coupées et de fleurs pour une tasse d’eau. Faites bouillir et infusez 10 minutes. 3 tasses par jour entre les repas.
3) Des voies respiratoires (surtout en huiles essentielles) : Aunée, eucalyptus, myrte, origan, pin, térébenthine.
ASTRINGENTS
Achillée, aulne, aigremoine, alchemille, aubépine, benoîte, bistorte, bleuet, bruyère, bourse-à-pasteur, bruyère, busserole, cassis, chêne, coing, consoude, cyprès, églantier, euphraise, eucalyptus, fraisier, ficaire, hêtre, joubarbe, marronnier d’inde, mille-feuille, mûrier noir, myrtille, noisetier, noyer, olivier, ortie, patience, pervenche, peuplier, plantain, quintefeuille, renouée, robinier, ronce, rosier, saule, thé, thym, troène, vigne rouge.
Achillée (ou mille-feuille, herbe au charpentier) : Cicatrisant en usage externe.
Suc de la plante fraîche sur la plaie, l’ulcère, la fistule ou les hémorroïdes.
Aigremoine : en usage externe, pour l’ulcère, plaies infectées.
Vin d’aigremoine : 200 gr de plantes sèches, bouillies 5 minutes et infusées une heure dans un litre de vin rouge. En lavages et pansements.
N.B. Les feuilles en cataplasmes, dans les migraines, névrites, plaies atones.
BECHIQUES
Amande, angélique, aunée, chou, bourrache, bouillon-blanc, capillaire, coquelicot, drosera, guimauve, hysope, lierre terrestre, pâquerette, mouron rouge, pulmonaire, myrte, pavot, primevère, serpolet, tussilage, véronique, violette.
Lierre terrestre : béchique, tonique, diurétique, vulnéraire.
Usage interne : 1 cuillère à dessert par tasse d’eau. Infusez 10 minutes. 3 ou 4 tasses par jour. Suc de la plante fraîche 40 à 50 gr par jour.
Usage externe : en cataplasme sur abcès ou furoncles.
CARDIOTONIQUE
a) Cardiotoniques forts : digitale, laurier rose, lobélie, strophamus, thévetia (attention ces plantes sont très toxiques, même à faible dose).
b) Cardiotoniques faibles (mais efficaces) : adonis, aubépine, café, camphre, genêt, kola, muguet, marrube, reine des près, scille.
Aubépine : fleurs (tonicardiaque, hypotenseur, antispasmodique).
Usage interne : infusion de fleur, une cuillère à café par tasse d’eau bouillante. 2 ou 3 tasses par jour.
En teinture alcoolique au 1/5 : 20 gouttes avant chaque repas - 3 semaines par mois.
CEPHALIQUE
Angélique, anis, basilic, chardon béni, chèvrefeuille, coriandre, lavande, mélisse, menthe, oranger (feuilles), serpolet, tilleul, valériane.
Mélisse : action tonique sur le cerveau.
Migraine d’origine digestive. Spasme, vertige, syncope.
Usage interne : infusion - une cuillerée à dessert de sommités fleuries par tasse d’eau bouillante. Infusez 10 minutes. Trois tasses par jour.
Ou 20 gr pour 1 litre de vin blanc. Faites bouillir 2 à 3 minutes 1/2 verre, 2 fois par jour.
CHOLAGOGUE
Aigremoine, artichaut, aunée, boldo, chicorée, bourdaine, bourrache, buis, carotte, camomille, chélidoine, épine-vinette, grand liseron, lierre terrestre, fumeterre, mille-feuille, marrube, pissenlit, radis noir, rhubarbe, romarin, saponaire, véronique.
Usage interne : infusion 15 gr de feuilles sèches pour 1 litre d’eau. Infusez 10 minutes. Trois tasses par jour entre les repas.
DIURETIQUE
Ache (racine), ail, aneth, asperge (racine), aunée, bardane, bouillon-blanc, bouleau, bruyère, bugrane, carvi, cassis, céleri, cerise (queue), chardon béni, chiendent, chou, cresson, vigne, fraisier, frêne, gui, houblon, hysope, lavande, muguet, mûrier, oignon, origan, ortie, oseille, pervenche, poireau, pommier, prêle, raifort, thuya, renouée, salsepareille, sauge, vipérine.
Chiendent : diurétique, rafraîchissant, dépuratif, fébrifuge, émollient, vermifuge.
Usage interne : plante fraîche.
Décoction : faites bouillir 30 gr pendant une minute dans l’eau. Rejetez cette première eau amère. Ecrasez soigneusement. Faites bouillir dans 1200 gr d’eau jusqu’à réduction à 1 litre. Ajoutez éventuellement 10 gr de réglisse (bois), laissez refroidir et passez. Buvez à volonté.
EMMENAGOGUE
Absinthe, ache, achillée, aloès, angélique, anis, arbousier, sauge, origan, aristoloche, armoise, laurier, cataire, rue, persil, matricaire, ellébore noir, serpolet, fenouil, mille-feuille, fumeterre, romarin, germandrée, saule blanc, mercuriale.
Rue : plante entière - antispasmodique.
Absence ou insuffisance des règles.
Attention : plante toxique, n’utilisez qu’à la période où les règles devraient arriver.
Contre-indication : grossesse.
Usage interne : infusion - 1 gr de feuilles pour une tasse d’eau bouillante. Deux tasses par jour.
FEBRIFUGE
Absinthe, ache, arnica, aulne, bouleau, buis, petite centaurée, chêne, chicorée, drosera, eu-calyptus, noyer, frêne, germandrée, primevère, houblon, millepertuis, saule, souci, pervenche, peuplier, quinquina, valériane, hêtre.
Saule blanc : macération vineuse d’écorce de saule.
Usage interne : 50 gr de poudre d’écorce par litre de vin. 1 verre à bordeaux avant les deux grands repas.
Attention : anaphrodisiaque.
FLUIDIFIANT SANGUIN
Fumeterre, scille, tilleul.
Tilleul
Usage interne : 30 gr par litre en infusion. Infusez 10 minutes 2 à 4 tasses par jour.
Usage externe : bain de fleurs de tilleul. Fatigue nerveuse.
HEMOSTATIQUE
Aigremoine, amadou, benoîte, bistorte, bourse à pasteur, busserole, chêne, -consoude, cyprès,
ficaire, fraisier, rosier, hamamélis, marronnier, ortie, mille-feuille, pervenche, prêle, salicaire,
saule, gui.
Ortie : hémostatique (usage interne) vasoconstricteur. Suc fraîchement exprimé (centrifugeuse) 100 à 125 gr par jour en trois fois.
HYPOTENSEUR
Ail, arbousier, aubépine, bouleau, fumeterre, gui, olivier, vigne rouge.
Gui : hypotenseur.
Usage interne : macération - 40 gr de feuilles fraîches dans 1000 cc de vin blanc sec. Macération 10 jours. Prenez 120 à 130 gr par jour en deux prises.
RESOLUTIF
Ache, aneth, carotte, cerfeuil, coquelicot, sceau de Salomon, laurier, patience, douce-amère, tomate, marjolaine, verveine officinale, souci, sureau, pervenche, oignon, pomme de terre, persil.
Laurier-rose : attention extrêmement toxique.
Une branche dans un puits, empoisonne celui-ci.
Usage externe : pour contusions.
Macération de feuilles sèches pulvérisées dans l’eau. 20 gr pour 1 litre. En lotion et com-presse. En infusion 125 gr de feuilles pour 1 litre, laissez refroidir, appliquez en compresse.
STIMULANT
Ache, ail, aneth, anis vert, armoise, arnica, basilic, benoîte, cannelle, capucine, carvi, cerfeuil, coriandre, cumin, estragon, fenouil, fenugrec, houblon, kola, lavande, menthe, moutarde, myrte, noix vomique, origan, pissenlit, radis, raifort, romarin, safran, sauge, serpolet, souci, thym, véronique.
Capucine : stimulant, diurétique, antiscorbutique, favorise la menstruation.
Usage externe : infusion de feuilles sèches, une pincée par tasse d’eau. Infusez 10 minutes. 2 à 3 tasses par jour.
TONIQUE VEINEUX
Chardon Marie, hydrasis, cyprès, marronnier d’Inde, hamamélis, vigne rouge, épine-vinette, noisetier.
Noisetier : feuilles, tonique veineux, antihémorragique, cicatrisant (en usage externe).
Usage interne : feuilles en infusion : 25 gr. Constricteur et dépuratif. 3 à 4 tasses par jour, puis 2.
VULNERAIRE
Absinthe, aigremoine, armoise, arnica, benoÎte, bistorte, camomille, cerfeuil, chêne, mille-feuille, millepertuis, pervenche, peuplier, plantain, primevère, sauge, sceau de Salomon, sureau, valériane, verveine.
Millepertuis
Usage externe : Huile préparée avec sommités fleuries fraîches de millepertuis 500 gr. Huile d’olive extra vierge 1 litre, vin blanc 500 gr. Laissez macérer 5 jours, faites bouillir au bain-marie jusqu’à consomption du vin. Mettez en plusieurs flacons. Pour imbiber des compresses de gaze (plaies, brûlures, ulcères).
MARS
Bourgeons de peuplier, écorce de chêne, rameaux de douce-amère, feuilles de pissenlit et de pervenche, fleurs de pervenche, saxifrage, fleurs de primevère, racine de chiendent, fleurs et feuilles de chélidoine, aristoloche, quintefeuille.
AVRIL
Racine de valériane, feuille de primevère et de busserole, ortie blanche, fumeterre, fleurs de primevère, de narcisse et de pêcher, lierre terrestre, souci des prés, racine de patience, racine chicorée sauvage, violette.
MAI
Racine de benoîte et de bistorte, feuilles et fleurs de lierre terrestre, rue, pensée sauvage, pulmonaire officinale, sommités fleuries d’absinthe, de marrube, de cochléaria, plantain, feuilles de véronique, de mélisse, de pariétaire, fleurs d’aubépine, de bourrache, de muguet, de pied de chat, écorce de bourdaine, aigremoine, écorce de sureau, fleurs de camomille, de pivoine, grande ciguë, houblon, matricaires, scabieuse.
JUIN
Feuilles ou fleurs : ache, angélique, armoise, lis, arnica, aurone, rose, bardane, bétoine, bourrache, bugle, camomille, bouillon, blanc, thym, buglosse, sureau, églantier, cardamine, bleuet, capillaire, chardon bénit, chicorée, coquelicot, euphraise, fenouil, lavande, germandrée, guimauve, genêt, laitue, souci, matricaire, nénuphar, mauve, mélilot, oranger, tabac, sauge, plantain, véronique, verveine officinale, coriandre, menthe poivrée, saponaire, marjolaine, hysope, verveine odorante, jusquiame, morelle.
Fruits : fraises, framboises, groseilles, cerises.
JUILLET
Feuilles et sommités fleuries : aigremoine, basilic, cataire, millefeuille, petite centaurée, chélidoine, cuscute, hysope, mélisse, origan, sanicle, mille-pertuis, tilleul, persicaire, sarriette, serpolet, cassis, tête de pavot, reine des prés, séneçon. Semence de persil et de violette.
Fleurs : bleuet, chèvrefeuille, bouillon-blanc, grande centaurée, coquelicot, oeillet, verge d’or.
AOUT
Feuilles : dictames, eupatoire, menthe, pêcher, belladone.
Fleurs : bourrache. Fleurs et semences : cumin, alkékenge, angélique, anis-vert, fenouil, carvi, ache, concombre.
SEPTEMBRE
Tiges : douce-amère, angélique.
Racines : angélique, asperge, chicorée, iris, saponaire, chiendent, fenouil, fougère mâle, guimauve, valériane, colchique.
Fruits : airelle, églantier, coriandre, coing, figues, grenade, pistache, raisin, ortie, noix, sureau, capillaire, melon.
OCTOBRE
Racines : consoude, bardane, bryone, rhubarbe, aunée, saponaire, fraisier.
Fruits : alkékenge, amandier, aneth, angélique, bardane, lin, genévrier, gui de chêne, pomme de reinette, semences de pivoine, chou rouge, fruits à pépins.
NOVEMBRE
Bulbe de lis.
Ecorces : bourdaine, frêne, chêne.
Racines : patience, potentille, agaric, certains champignons.
DECEMBRE
Racine de bistorte, feuilles de ronce.
JANVIER
Noix de cyprès, gui, pulmonaire du chêne.
FEVRIER
Bourgeons de sapin, bourgeons de bouleau.
Ecorces : bouleau, peuplier, saule.
Racines : fraisier, persil, pivoine, mercuriale.
Fleurs : tussilage, violette.
Abortif : médicament susceptible de provoquer un avortement.
Absorbant : produit susceptible d’absorber les liquides ou le gaz. Il existe deux types d’absorbants, les uns pour usage externe (plaie, écoulement), les autres pour usage interne (estomac, tube digestif).
Adipogène : favorise l’accumulation et l’assimilation des graisses, généralement par apport des lipides.
Adoucissant : v. émollient.
Adsorbant : qui a la propriété de fixer une substance liquide ou gazeuse, permettant de ce fait son élimination.
Allergénique : capable de provoquer des réactions allergiques.
Amaigrissant : favorise la perte de poids par une action diurétique ou par diminution de l’appétit.
Amer : les amers; terme générique désignant les plantes amères, stimule l’appétit et active les fonctions gastriques. Les amers sont en général apéritifs et toniques.
Analeptique : v. stimulant.
Analgésique : qui diminue la douleur.
Anesthésique : détermine une diminution de la sensibilité, soit localement, soit d’une manière générale.
Antalgique : qui combat la douleur par une action sur l’organe douloureux, soit en agissant sur le système nerveux central.
Anthelmintique : v. vermifuge.
Antianémique : combat l’anémie par un apport en vitamines et en minéraux. Favorise la formation des globules rouges.
Antidiabétique : v. hypoglycémiant.
Antidiarrhéique : lutte contre la diarrhée, généralement par une action astringente, adsorbante ou modératrice des fonctions intestinales, ainsi qu’une action désinfectante.
Antigoutteux : contre la goutte, soit en prévenant la formation d’acide urique, soit en abaissant le taux de celui-ci dans le sang.
Antihémorragique : empêche ou diminue le saignement, soit en provoquant une vaso-constriction, c’est-à-dire un resserrement des vaisseaux aux capillaires, soit en augmentant la coagulation.
Anti-infectieux : v. antiseptique.
Anti-inflammatoire : v. antiphlogistique.
Antilithiasique : prévient ou s’oppose à la formation des concrétions ou calculs dans les voies biliaires ou urinaires. Permet quelques fois de les dissoudre.
Antinauséeux : v. antivomitif.
Antinévralgique : combat les douleurs provenant d’irritation des nerfs sensitifs. Les antinévralgiques sont la plupart du temps spécifiques. Exemple : maux de dents.
Antiphlogistique : réduit les inflammations en diminuant les réactions de l’organisme.
Antipyrétique : v. fébrifuge.
Antiscorbutique : contre le scorbut par apport vitaminique et surtout la vitamine C.
Antiseptique : détruit les germes ou combat leur développement en empêchant de ce fait la contagion. Les antiseptiques peuvent être à usage externe (désinfection des plaies) ou à usage interne. Les antiseptiques végétaux sont parmi les plus puissants, les microbes et bactéries ne peuvent s’immuniser contre eux, ce qui en fait des médicaments de choix.
Antispasmodique : agissant sur l’influx nerveux, ils produisent une décontraction musculaire. Souvent sélectifs, leur action a néanmoins le défaut de masquer d’autres symptômes.
Antisudoral : diminue la sécrétion de sueur.
Antithermique : v. fébrifuge.
Antitussique : v. béchique.
Antiulcéreux : soigne les ulcères, soit en protégeant les muqueuses digestives ou en diminuant l’acidité du milieu.
Antivomitif : lutte contre les nausées principalement d’origine nerveuse.
Aphrodisiaque : augmente la puissance sexuelle, soit par vaso-dilatation, soit par stimulation des glandes, en aucun cas ne peut contre-balancer l’inappétence ou la motivation.
Aromatique : principe de base des huiles essentielles. Très odorants, généralement toniques, stimulants, stomachiques et parfois antiseptiques.
Astringent : qui a la propriété de resserrer et de contracter les capillaires, les tissus, les orifices et tend à diminuer les sécrétions des muqueuses. Leur emploi est souvent délicat sauf en usage externe où il est utilisé en tant qu’antihémorragique.
Bactéricide : v. antiseptique.
Balsamique : propriété adoucissante des muqueuses respiratoires.
Béchique : calme la toux et les irritations pharyngées.
Calmant : v. sédatif.
Cardiotonique : action régulatrice des mouvements du coeur. Produit généralement un ralentissement de la fréquence des battements.
Carminatif : provoque l’expulsion des gaz intestinaux. Les plantes carminatives ont des propriétés souvent stimulantes.
Céphalique : plantes aux propriétés sédatives, spécifiques des maux de tête.
Cholagogue : provoque l’évacuation de la bile par le canal cholédoque, en contractant la vésicule biliaire.
Cholérétique : stimule la sécrétion de la bile par le foie, augmentant la digestion des matières grasses.
Cicatrisant : v. vulnéraire.
Cordial : active la circulation du sang et stimule les fonctions digestives.
Coricide : résorption des cors ; en action externe.
Décontracturant : calme les contractures par action antispasmodique.
Défatigant : v. tonique.
Dépuratif : purification du sang en favorisant l’élimination des déchets par une action laxative, diurétique ou sudorifique.
Digestif : facilitant la digestion en aidant le travail de l’estomac.
Diurétique : achève le processus d’élimination en épurant le sang des toxines. Les diurétiques sont souvent sélectifs, certains éliminent les chlorures, propriétés précieuses dans les cas d’oedèmes.
Drastique : provoque des contractions de l’intestin permettant une forte évacuation des- selles.
Emétique : provoque des vomissements, propriétés utiles dans certains cas d’empoisonnement.
Emménagogue : provoque ou facilite l’évacuation des règles.
Emollient : adoucit la peau et les muqueuses lors d’inflammations.
Eupeptique : v. digestif.
Eupnéique : facilite et régularise la respiration.
Expectorant : favorise l’expulsion des sécrétions bronchiques.
Fébrifuge : action d’abaissement ou de prévention de la fièvre.
Fluidifiant : permet d’augmenter la fluidité de certains liquides organiques, de les rendre plus liquides (par exemple le sang ou les sécrétions bronchiques). Les fluidifiants ont une action sélective.
Fondant : v. résolutif.
Galactagogue : permet une activation de la sécrétion des glandes mammaires et la production de lait chez les nourrices.
Hémolytique : produit s’attaquant aux globules rouges provoquant parfois une anémie.
Hémostatique : stoppe une hémorragie par action vasoconstrictrice ou par apport de facteur coagulant (vitamines P et K).
Hépatique : renforce les fonctions digestives du foie et l’action de la vésicule biliaire, plus particulièrement la sécrétion et l’évacuation de la bile.
Hypertenseur : modifie la pression du sang dans les artères en élevant celle-ci, souvent par un effet stimulant.
Hypnotique : provoque le sommeil par action sur l’hypothalamus ou par sédation générale de l’organisme.
Hypocholestérolémiant : abaisse le taux de cholestérol dans le sang.
Hypoglycémiant : abaisse le taux de glucose dans le sang.
Hypotenseur : provoque une baisse de la tension artérielle.
Laxatif : accélère l’évacuation des selles.
Mucilagineux : contient des hydrates de carbone, lesquels gonflent en présence d’eau formant une solution visqueuse - le mucilage.
Narcotique : provoque un sommeil profond accompagné d’engourdissement de la sensibilité.
Pectoral : exerce une action bienfaisante sur l’appareil respiratoire. Les béchiques et les expectorants sont pectoraux.
Purgatif : fortement laxatif.
Rafraîchissant : abaisse la température du corps, apaise la soif.
Réminéralisant : apporte des sels minéraux et des oligo-éléments, permettant une reconstitution de l’équilibre minéral du corps.
Résolutif : produit une résorption des engorgements et des inflammations qui fait revenir les tissus à leur état normal, parfois utilisé comme synonyme de fondant.
Révulsif : en application externe provoque une rougeur de la peau associée à un échauffement. En usage interne favorise le décongestionnement d’un organe.
Rubéfiant : provoque une irritation et une rougeur de la peau.
Sédatif : calme et régularise l’activité nerveuse.
Somnifère : v. hypnotique.
Stimulant : excite les fonctions. Action sur l’activité nerveuse et vasculaire. Les. stimulants ont actions spécifiques sur un organe précis.
Stomasouvent deschique : v. digestif.
Sudorifique : stimule la sudation.
Tonicardiaque : v. cardiotonique.
Tonique : exerce une action tonique sur l’organisme.
Vaso-constricteur : exerce une action de resserrement des vaisseaux sanguins.
Vaso-dilatateur : dilate les vaisseaux sanguins provoquant un gonflement des tissus irrigués.
Vermifuge : expulse les vers et parasites de l’intestin.
Vomitif : v. émétique.
Vulnéraire : contribue à la cicatrisation des plaies et à la guérison des ecchymoses et contusions
Une fois "récoltées", voici la méthode pour les conserver
Bien que simples et souvent évidentes, les méthodes de récolte et de conservation doivent être scrupuleusement respectées. La qualité thérapeutique des plantes, dépend de ces traitements de départ.
Indépendamment des conseils sur le choix de la période déjà étudiée, il conviendra de récolter les plantes choisies par temps relativement sec (sauf impossibilité), afin de limiter au maximum les risques de moisissure ou de fermentation. La récolte doit être effectuée avec des instruments neutres. On préférera les lames en inox à celles en fer qui peuvent s’oxyder ou créer une réaction chimique avec les sucs acides. Les plantes fraîchement coupées ou les racines extraites, doivent être placées dans un panier d’osier ou à la rigueur dans un sac en toile (lin ou coton). Ne pas tasser la récolte pour éviter les meurtrissures ou l’écrasement des parties actives. Ce conseil doit être scrupuleusement suivi surtout en ce qui concerne les fleurs et les baies. A la réception, les racines devront être débarrassées de leur terre par un rinçage rapide si cela s’avère nécessaire, suivi d’un brossage après séchage superficiel.
Le séchage des plantes doit être impérativement effectué sur des claies de bois ou d’osie